Cannabis Médical : Casser la loi pour sauver des vies

Dans la plupart des pays, l'utilisation du chanvre est interdite même dans un but médical. L'automédication au cannabis a poussé un grand nombre de citoyens généralement respectueux des lois à entrer en conflit avec le système légal.

Savages : Lutte entre hippies et cartels

Dans Savages, le cinéaste américain Oliver Stone met en scène le combat implacable mais encore «hypothétique» entre des néo-hippies californiens et un cartel de la drogue mexicain cherchant à s’implanter de l’autre côté de la frontière.

INTERVIEW DE JORGE CERVANTES, LE GOUROU MONDIAL DU CANNABIS

Soft Secrets interview Jorge Cervantes, un des grands experts mondiaux du cannabis et collaborateur de Soft Secrets.

Cannabis : les bons plants du Colorado

Depuis 2000, cet Etat américain a légalisé l'usage médical du cannabis. De la culture des fleurs au commerce des produits dérivés, les business se multiplient. Une économie très profitable, y compris pour les finances locales.

La France accro à la prohibition

Publication en juin dernier à New York du rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) signé par une kyrielle de personnalités de stature mondiale qui constatent l'échec de la guerre à la drogue...

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Israël : Entre 6.000 et 7.000 malades israeliens fument de la marijuana à usage medical.

Alors que de plus en plus de français demandent au gouvernement de legaliser la marijuana A usage medical, l'Etat Juif permet déjà à des milliers d'israeliens malades de s'inscrire dans un programme pour obtenir de la marijuana A usage medical. Selon les medecins du monde entier, Israël est  l'un des pays les plus progressistes du monde dans ce domaine, dans cette lutte contre la souffrance des malades.
Israël a, il y a presque 20 ans, et de manière discrète, autorise la production et la vente de marijuana pour soulager la douleur et permettre à certain malade en phase terminale de partir plus simplement.
Professeur Raphael Mechoulam de l’Université hébraïque de Jerusalem dans le Centre de recherche sur la douleur.
En 1964, travaillant A partir de sacs de drogue saisis par la police de Jerusalem, le professeur Raphael Mechoulam a isole le le compose actif du cannabis, le THC. Avec cette decouverte, Mechoulam a inspire des generations d'equipes de recherche partout dans le monde. Tous se tournent aujourd'hui vers la marijuana pour soulager les chimio-therapies et douleurs chroniques de nombreux patient atteint du cancer ou de la sclerose en plaque.
Mechoulam a recemment reA'u le Prix Rothschild en sciences physiques et chimiques en reconnaissance de ses contributions. Avec l'aide de ses efforts, Israël a commence A elaborer des politiques afin que la marijuana medicale puisse être fumee par ceux qui ont le plus besoin.
Mechoulam reconnait que l'approche d’Israël est probablement la plus avance au monde, compte tenu du nombre de patients prenant de la marijuana medicale d'une maniA(re supervisee. à l'heure actuelle, environ six ou sept mille personnes peuvent l'obtenir pour des raisons diverses -- douleur [chronique], cancer, autres maladies graves. Ce nombre devrait augmenter A environ 40.000 en 2016.
Les gens qui sont dans une grande douleur et qui prennent des anti-doulours se plaignent tous, petit à petit, de la non-fonctionnalite de leurs medicament. En prenant le THCde marijuana medicale, ou dans sa forme pure, on peut faire baisser la douleur et offrir une meilleure qualite de vie A un malade ; explique le docteur.
Le ministère de la Sante a commence le programme en 1994, mais il a vraiment decolle en 2002 sous la direction du Dr Yehuda Baruch, de l’hôpital psychiatrique Abarbanel de Bat Yam.
Les patients de tous Ages peuvent demander l'approbation de leur propre medecin et doivent passer un processus de selection rigoureux. Les personnes admissibles comprennent les patients cancereux sous chimiotherapie, les patients cancereux en phase finale, les patients inscrits dans un centre israelien VIH, et les gens sous traitement pour la douleur chronique, la maladie de Crohn ou la colite ulcereuse, sclérose en plaques et le syndrome de stress post-traumatique.
Aujourd'hui, au moins 3 sociétés israeliennes produisent de la marijuana dans des centres secrets. La police israelienne visite les installations régulièrement et applique un comptage des plans de manière mensuelle.
Deborah Coen -- JSSNews

Cannabis : Bulletin Encod n°83 sur les politiques des drogues en Europe

JANVIER 2012
LE CANNABIS MÉDICINAL EN ISRAËL

Israël a mis en place un programme national unique pour le cannabis médicinal concernant 7500 patients autorisés à acheter 30 grammes de cannabis de type médicinal ( MGC Medical Grade Cannabis) par mois à 8 fournisseurs conventionnés. L’évolution du programme depuis le "-Quoi ? De la marijuana pour des malades ? Vous êtes fous !" à la position actuelle du "Regarde comme la vie des patients est en train de se transformer" a été et continue d’être un combat d’activiste sur le fil du rasoir qui se transforme désormais en un grand programme national. Sur ce chemin nous avons dû éduquer les acteurs impliqués, formuler un "modus operandi" en constante évolution et protéger ce programme fragile d’attaques constantes de malveillants. L’histoire moderne du Cannabis Médicinal en Israël commence il y a 16 ans, mais ses racines sont implantées dans des cultures et pharmacopées locales et internationales anciennes.

En 1995 j’ai participé (avec Shlomi Sandak), en tant que représentant civil au "Comité d’examen du statut légal du cannabis". Le comité fut nommé par le Directeur du Comité des Drogues du Parlement, Raphaël Eitan, réputé pour sa dureté et sa rigidité. À mon avis, le résultat était prédéterminé et le comité ne fut rien de plus qu’une manoeuvre pour calmer la pression croissante que nous avions générée au travers de manifestations et de présence dans les médias.
Le comité fit deux recommandations :

1) Ne pas changer le statut légal du cannabis et continuer la criminalisation des consommateurs de cannabis.

2) Permettre et réguler l’accès au Cannabis Médicinal pour des patients gravement atteints.

La seconde recommandation a été très importante et extrêmement positive. Elle a permis l’apparition sur le marché d’une pilule approuvée par la FDA (Marinol ou Dronabinol) dont l’étude très large aux États-Unis a montré que le THC est bénéfique pour deux indications majeures : - la réduction des nausées et des vomissements dus à la chimiothérapie d’une part et l’augmentation de l’appétit d’autre part. Par la suite il s’est avéré nécessaire de fournir aux patients un accès aux fleurs de cannabis et non aux pilules qu’ils n’appréciaient pas à cause de leur coût, de l’effet retardé et de leur niveau de psycho-activité.

Le 1er novembre 1999 le Ministère de la Santé a mis en place un comité dont la tâche serait " d’établir des normes pour la consommation médicinale de cannabis". Initialement le ministère avait autorisé les malades à cultiver 5-6 plantes mais on a vu rapidement que beaucoup de malades étaient trop atteints pour cultiver et s’occuper des plantes.

Le temps s’écoulait lentement au Ministère de la Santé (MDS). Les patients qui souhaitaient mettre en application ce projet devaient présenter une recommandation de spécialiste le concernant et beaucoup de médecins ont refusé de faire ces recommandations. Plus les patients se rapprochaient du ministère plus nombreux étaient les refus et le programme fut presque arrêté. La décision finale d’approbation des demandes était entre les mains d’un seul homme, le vice-directeur du MDS.

L’infame Convention des Drogues de 1961 stipule que pour la consommation de drogues illicites comme le cannabis pour des raisons médicales, le pays signataire doit mettre en place une agence spéciale ayant le monopole de la régulation de tous les aspects de la consommation médicinale d’une drogue illégale, soit la production, la distribution, l’importation et exportation etc… C’est seulement en 2003 que le gouvernement hollandais qui a mis en place légalement "l’Agence" et la sélection de cultivateurs l’a rendue possible.

Ce n’est pas avant 2007 que le MDS a accordé (pour un cultivateur en bonne santé et sans antécédents judiciaires) une licence pour cultiver 50 plantes à condition d’approvisionner des patients en Cannabis Médicinal sans être payé. Le cultivateur a commencé la culture du CM sur la propriété de ses parents en Galilée et sa mère, professeur de biologie, était la gardienne du jardin. Au début il distribuait le cannabis dans son appartement au rez-de-chaussée d’un immeuble de Tel Aviv. Le MDS a ensuite dispensé des licences à 17 autres cultivateurs. Certains n’ont jamais pu fonctionner à cause de l’investissement demandé, et aujourd’hui seulement 8 cultivateurs sérieux continuent.

La libre distribution a été possible sur un temps assez court mais le modèle de "distribution gratuite" n’a pas pu continuer compte tenu que la production de Cannabis Médicinal biologique et standardisé coûte très cher. Des dons pour maintenir ces cultures ont été nécessaires.

Après 18 mois de "Cannabis gratuit pour les patients" le MDS a autorisé les cultivateurs a recevoir 100 dollars pour environ 40 grammes par mois. Cette quantité a ensuite été réduite à 30 grammes à cause de l’inquiétude de voir ce cannabis médicinal dériver vers le marché noir. Petit à petit le nombre de patients a augmenté, les expériences personnelles et les rapports dans les médias ont diffusé le message sur les multiples bénéfices du CM. En 2009 le MDS nous a autorisé à ouvrir un centre de distribution. Un groupe de volontaires a commencé a distribuer le cannabis dans une salle de 16 mètres carrés.

Alors que le cannabis et la formation étaient gratuits, les clients achetaient du papier, des machines à rouler et des vaporisateurs. Dans leur majorité, consommer du cannabis fut une expérience complètement nouvelle. Nous leur avons appris à rouler des joints, inhaler et exhaler, comment ne pas se brûler la gorge et quels sont les effets collatéraux. Nous leur avons fait connaître différentes variétés pour qu’ils trouvent celles qui correspondent le mieux à leurs symptômes. On distribuait aussi des biscuits et de l’huile pour usage sublingual pour ceux qui ne peuvent pas fumer. Beaucoup de patients ont été très reconnaissants pour le changement occasionné dans leur vie par le cannabis.
L’État pour sa part essaie d’avancer sur la régulation du programme depuis son expansion très rapide. L’autorité de contrôle des drogues a reçu un mandat du MDS pour lancer un appel d’offre et mettre en place des directives pour la sélection de cultivateurs, de qualité et de prix. Ce mouvement a été bloqué par les cultivateurs qui ont lancé une procédure argumentant qu’en accord avec les Conventions de l’ONU, la seule institution qui a autorité pour réguler la consommation médicinale de drogues interdites c’est une "agence spéciale" qui n’avait pas encore été mise en place par le gouvernement à ce moment.

Il y a quelques mois, le gouvernement israélien a pris une décision historique pour former et financer officiellement cette "agence super-ministérielle spéciale" constituée de représentants du MDS, de la police, du Ministère de l’Agriculture, de l’Autorité de Contrôle des Drogues et du Ministère de l’Intérieur. Cette agenda du gouvernement a le monopole pour réguler tous les aspects du programme du Cannabis Médicinal y compris de publier des appels d’offres concernant les cultivateurs, la distribution, l’importation et l’exportation. On suppose que cela commencera dans le courant de l’année 2012.

Par Boaz Wachtel

Source:ENCOD

Israël va-t-il légaliser le cannabis pour payer les revendications sociales ?

Sur le site internet officiel du comité Trachtenberg chargé d’apporter des réponses aux revendications sociales, l’une des requêtes les plus populaires est la légalisation du cannabis. Une estimation évalue à 1 milliard de shekels par an les bénéfices que pourrait apporter une telle démarche.


Etabli afin de satisfaire le désir de justice sociale des « indignés israéliens », le Comité Trachtenberg propose aux internautes d’émettre eux-mêmes des propositions. Ils peuvent, par la suite, noter celle qu’ils préfèrent. Cela permet aux membres du comité dirigé par le Professeur Manuel Trachtenberg « d’être en contact avec le peuple ».

La proposition la mieux notée sur le site internet nommé « Hidabrut » (« la discussion ») est «la légalisation du cannabis rapporterait 1 milliard de shekels (270 millions de dollars) à Israël ».

Le comité a prévu de rendre son rapport contenant leurs recommandations au gouvernement Netanyahou dans quatre jours.
Pendant plusieurs semaines, la proposition ayant rassemblé le plus de votes sur le site internet était « l’engagement commun : changer le mode de prise de décision israélien afin de permettre au public de plus peser dans les débats ». Finalement, la proposition concernant le cannabis est arrivée en tête des suffrages avec près de 1 856 votes favorables.
La députée à la Knesset Einat Wilf (du parti de l’indépendance d’Ehoud Barak) a déclaré au journal Calcalist que « mis à part le coté dissuasif de cette décision, cela serait l’une des plus simples ».
Dans un discours soutenant cette idée, elle déclare devant le parlement israélien : « Si le Comité Trachtenberg recommande la légalisation du cannabis et une taxe accompagnant cette légalisation, comme beaucoup de personnes le suggèrent, cela permettrait de résoudre trois problèmes à la fois : Cela ferait ce qui est juste d’un point de vue sociale. Aujourd’hui de nombreuses recherches et un rapport international soumis aux Nations Unies prouvent que la décriminalisation de l’usage du cannabis permettrait de contribuer au bien-être social et limiterait sa nuisance à la société. Cela créerait également une nouvelle source substantielle de revenu pour le gouvernement ».
Elle conclut en affirmant : « Cette initiative permettrait d’enlever l’argent des mains de familles mafieuses et des ennemis de l’Etat. Les fonds en question sont importants et en ce moment même, suivant ma demande, le centre de recherche et d’information de la Knesset est engagé dans des estimations chiffrées et détaillées des réels apports de cette proposition ».

Source:guysen

IACM-Bulletin du 25 Août 2011


Science: le THC réduit la motilité des patients souffrant de troubles fonctionnels intestinaux

Des chercheurs de la Clinical Enteric Neuroscience Translational et du Epidemiological Research Center de Rochester, Etats-Unis, se sont intéressé aux effets du THC (dronabinol) sur la motilité du côlon des patients atteints de troubles fonctionnels intestinaux. Il a été administré de manière aléatoire, aux75 patients divisés en 3 groupes (35 souffrant de troubles fonctionnels intestinaux et de constipation, 35 souffrant de troubles fonctionnels intestinaux et de diarrhée, et 5 de ces 2 pathologies), soit un placébo, soit 2.5 mg ou 5.0 mg de dronabinol. Les scientifiques ont évalué la motilité du côlon, le tonus et le ressenti à jeun après un repas.

La motilité du gros intestin de tous les patients à jeun ayant pris du dronabinol a diminué. Les effets du dronabinol ont été supérieurs pour les patients atteints de diarrhée ou des 2 pathologies. Le ressenti et le tonus n’ont pas été modifiés. Les chercheurs ont conclu que « le dronabinol pourrait être bénéfique pour les patients atteints de troubles fonctionnels intestinaux dont le transit intestinal est trop élevé. » Ils ont par la suite découvert que les variantes des récepteurs CB1et de l’enzyme qui catalyse la dégradation de l’endocannabinoïde anandamide, l’acide gras amide hydrolase (FAAH) pourraient influer cet effet du THC.

(Source: Wong BS, Camilleri M, Busciglio I, Carlson P, Szarka LA, Burton D, Zinsmeister AR. Pharmacogenetic Trial of a Cannabinoid Agonist Shows Reduced Fasting Colonic Motility in Patients with Non-Constipated Irritable Bowel Syndrome. Gastroenterology. 28 juillet 2011. [in press])

Israël: le gouvernement approuve les dispositions relatives à l’usage thérapeutique du cannabis

Le 7 août, le gouvernement israélien a approuvé des dispositions relatives à l’approvisionnement du cannabis à des fins thérapeutiques et de recherche et à sa supervision. Il a été indiqué que « ces dispositions ont été prises en reconnaissant la nécessité de l’usage thérapeutique du cannabis, dans certains cas. » Le 28 juillet, le ministre de la Santé a décidé d’établir un bureau au sein du ministère afin d’organiser la supervision et l’approvisionnement du cannabis à usage thérapeutique. Comme le stipulent les traités internationaux, ce bureau sera à terme une agence de régulation. Il entrera en fonction en janvier 2012.

Il a aussi été décidé que la culture de cannabis médical se poursuivrait en Israël, au moins pendant deux ans, car l’importation de ce produit serait dix fois plus coûteuse. Jusqu’à présent, le Dr. Yehuda Baruch, un psychiatre hospitalier de Bat Yam, a supervisé et autorisé l’usage du cannabis afin de soulager la douleur ou d’apporter d’autres bienfaits aux patients atteints de maladies graves. Actuellement, ce sont les cultivateurs locaux qui fournissent, sous l’autorisation du docteur Baruch, le cannabis à environ 6000 patients. Mais les indices de satisfaction, tant de la part du corps médical que de celle des patients, sont si élevés que l’estimation du nombre de bénéficiaires pourrait atteindre 40 000 patients en 2016.

Pour plus d’information :
- www.pmo.gov.il/PMOEng/Communication/Spokesman/2011/08/spokecannabis070811.html
- www.jpost.com/Health/Article.aspx?id=231535

(Sources: Site web du premier ministre israélien du 7 août 2011, Jerusalem Post du 29 juillet 2011)

En bref

Etats-Unis: sondage sur la légalisation
Un sondage réalisé par Angus Reid Public Opinion, publié le 9 août, qui porte sur un échantillon de 1003 adultes représentatifs de la population, indique qu’une majorité des Américains est favorable à la légalisation du cannabis. 55% l’appuient, et 40% s’y opposent. (Source: Angus Reid du 9 août 2011)

Allemagne/Royaume-Uni: essai sur le Sativex
Un large test sur l'efficacité du Sativex produit par la compagnie britannique GW Pharmaceuticals, sera réalisé sur des patients souffrant de douleurs chroniques dues aux cancers. L´essai a été étendu, après sa réalisation aux Etats-Unis, à certains pays EURopéens : Allemagne et Royaume Uni et inclura plus de 1000 patients. (Source: www.spraytrial.com)

Science: purpura thrombocytopénique
A la Second University de Naples, Italie, des chercheurs se sont intéressés de savoir si certaines souches du récepteur CB2 étaient associées au risque de purpura thrombocytopénique, une maladie du sang qui se manifeste par un nombre réduit de plaquettes. L’étude qui incluait 190 enfants atteints de purpura thrombocytopénique et 600 enfants sains a confirmé leur hypothèse. (Source: Rossi F, et coll. Haematologica. 9 août 2011. [in press])

Science: Vomissement
Un groupe de scientifiques issus de différents pays se sont intéressés aux mécanismes inhibiteurs du vomissement induits par le cannabidiol (CBD), sur le modèle animal. Leurs résultats suggèrent que le CBD produit des effets antiémétiques par l’activation indirecte des autorécepteurs somatodentritiques 5-HT(1A) dans certaines régions du cerveau. (Source: Rock EM, et coll. Br J Pharmacol. 2011 Aug 9. [in press])

Science: Diabète
Selon une étude menée à l´Université de Turin, Italie, l´activation du récepteur CB2 améliore la fonction du foie des souris diabétiques. De plus, le récepteur a été réduit dans les biopsies du foie des patients dont le foie était endommagé par le diabète. Les chercheurs en ont déduit un effet protecteur produit par le signal du récepteur CB2 de ces patients. (Source: Barutta F, et coll. Diabetes. 1er août 2011. [in press])

Un coup d'œil sur le passé

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