Cannabis Médical : Casser la loi pour sauver des vies

Dans la plupart des pays, l'utilisation du chanvre est interdite même dans un but médical. L'automédication au cannabis a poussé un grand nombre de citoyens généralement respectueux des lois à entrer en conflit avec le système légal.

Savages : Lutte entre hippies et cartels

Dans Savages, le cinéaste américain Oliver Stone met en scène le combat implacable mais encore «hypothétique» entre des néo-hippies californiens et un cartel de la drogue mexicain cherchant à s’implanter de l’autre côté de la frontière.

INTERVIEW DE JORGE CERVANTES, LE GOUROU MONDIAL DU CANNABIS

Soft Secrets interview Jorge Cervantes, un des grands experts mondiaux du cannabis et collaborateur de Soft Secrets.

Cannabis : les bons plants du Colorado

Depuis 2000, cet Etat américain a légalisé l'usage médical du cannabis. De la culture des fleurs au commerce des produits dérivés, les business se multiplient. Une économie très profitable, y compris pour les finances locales.

La France accro à la prohibition

Publication en juin dernier à New York du rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) signé par une kyrielle de personnalités de stature mondiale qui constatent l'échec de la guerre à la drogue...

Cannabis : Le Nitro-Hash , technique avancée

Dans le numéro précédent de Soft Secrets, nous avons présenté la technique du nitrohasch découverte par le grand hashman Juanito Manoverde, un vrai expert en résines qui maîtrise toutes les techniques, tant modernes que plus traditionnelles, car il a voyagé dans le monde entier. Aujourd'hui, nous pouvons présenter un système de travail beaucoup plus avancé qu'à l'époque même si les principes de base restent les mêmes.

Pour découvrir le nitrohasch, Juan Manoverde s'est inspiré de la cuisine à l'azote liquide. L'avantage de la nitrocongélation est que les aliments conservent mieux leurs propriétés, tant en terme de saveur que d'odeur, ainsi que pour leur teneur en vitamines. On peut décrire ça comme sur une échelle, du pire au meilleur: la congélation traditionnelle avec les réfrigérateurs au début, puis l'ultracongélation professionnelle comme dans les grands bateaux de pêche et pour terminer, la nitrocongélation, un système tellement rapide et efficace que les échantillons n'en sont quasiment pas affectés. Cela fait que la nitrocongélation compte de nombreuses applications, de la conservation d'échantillons d'ovules ou de sang jusqu'à la médecine et la haute cuisine.

Acquisition et emmagasinage de l'azote
Pour acquérir de l'azote liquide, il faut un conteneur homologué parce qu'il congèle tellement rapidement qu'il peut détruire les matières non spécifiquement conçus pour et provoquer de graves accidents. Ce qui est difficile, c'est d'acheter un tel conteneur mais après, l'acquisition et le transport sont très faciles. Il faut chercher ces conteneurs sur le marché de seconde main. Pour notre objectif final, les meilleurs sont ceux avec une grande ouverture comme ceux qu'on utilise pour conserver les semences de bovins ou des échantillons dans certains laboratoires. Le conteneur dispose de son propre système d'évaporation nécessaire pour la stabilité de la carafe qui sinon pourrait exploser. Une fois la carafe remplie, il faut l'utiliser car elle va s'user progressivement. Une fois qu'on a le conteneur, on est prêt pour le faire remplir à l'un des points d'approvisionnement qui existe dans quasi toutes les grandes villes.
Les ingrédients pour la seconde phase de l'expérience: bombonne d'azote liquide, tube métallique, 00 Work Table et Superfiltermesh
On remplit le tube avec la matière émiettée









Comme on n'a pas besoin d'en conserver de manière permanente, on n'a pas besoin d'en remplir plusieurs mais d'être prêt le jour où on va faire le nitrohasch. Si c'est nécessaire, on peut utiliser le reste pour d'autres applications de la cannabiculture comme par exemple, dans les banques de semences pour conserver du pollen fertile et viable pendant longtemps. Dans ce cas, on aura besoin de deux carafes, une pour conserver le pollen et une autre pour transporter l'azote qui servira à remplir la première. Comme le transvasement ne se fait que ponctuellement, on pourra utiliser la même pour faire le nitrohasch avec les restes végétaux qui restent après l'élaboration des graines. Il pourrait également s'avérer intéressant pour un grow shop d'acquérir un réservoir à azote de manière à pouvoir approvisionner les clients qui en ont besoin pendant un certain temps.

On le met dans la bombonne d'azote
Manipulation et précautions
Avec l'azote liquide, comme avec beaucoup de choses dans la vie, le bon sens est très important. Si on le manipule avec un minimum de précautions, l'azote liquide n'est pas dangereux dans l'absolu. S'il est utilisé de manière irresponsable, il peut provoquer des brûlures et d'autres types d'accidents graves, c'est pourquoi il faut prendre ça au sérieux. À aucun moment, il ne faut entrer en contact avec l'azote liquide car il provoque des brûlures. Il faut porter des gants pour mettre et sortir le récipient contenant la matière végétale du réservoir. Les gants doivent être de bonne qualité, les gants de travail normaux peuvent provoquer des brûlures. Le mieux est d'utiliser des gants de moto ou une sorte de gants très épais. Si c'est dangereux de le toucher, c'est encore plus dangereux quand il entre en contact avec des zones sensibles comme les yeux.

On ferme la bombonne
On ressort le tube après deux minutes
Les réservoirs à azote comme ceux dont nous parlons ici comportent un panier à l'intérieur et dans lequel on dépose l'échantillon suspendu sur l'azote. Dans aucun cas, la main ne doit passer les limites marquées par le panier et entrer en contact avec l'azote liquide. Il ne faut pas non plus le renverser sur le sol ni d'autres blagues du genre, même si la fumée que ça dégage peut sembler marrante. L'inhalation peut également causer des dégâts, surtout avec de grandes quantités d'azote liquide. Il faut également tenir compte du fait que l'azote en s'évaporant réduit la concentration d'oxygène respirable et c'est pourquoi on recommande de ne pas travailler avec de l'azote liquide dans une petite pièce mal ventilée.
Dans le cas d'une imprudence ou d'une malchance qui provoquerait un accident comme une brûlure grave, le mieux est de laver la zone touchée avec de l'eau en abondance et d'appeler un médecin, mais veillez surtout à ne jamais en arriver là.

On le vide sur le tamis de 75
La matière végétale est complètement gelée
Technique de base
Dans l'article précédent, nous avons déjà parlé de la technique de base pour obtenir du nitrohasch. Il s'agit d'introduire un mini-tambour de type Hashmaker dans la bombonne d'azote et d'attendre deux minutes qu'il se nitrocongèle avant d'enlever à nouveau le mini-tambour. Il suffit de le secouer un peu pour obtenir le premier nitrohasch. C'est une méthode incroyablement facile et efficace car les trichomes s'isolent très rapidement.
Le problème de cette méthode, c'est que les appareils de type Hashmaker ne sont pas conçus pour cet usage et ça finit par casser les fermetures en plastique, en plus de ne permettre de traiter que très peu de matière à la fois.

On le secoue un peu pour faire sortir un excellent nitrohasch
Matériaux avancés
Pour dépasser ces inconvénients, Juan Manoverde a expérimenté les méthodes les plus modernes pour obtenir la résine et a choisi la Work Table et le Superfilterlesh pour leur grande qualité. Il s'est également fait construire un réceptacle pour congeler la matière végétale.
La 00 Work Table est un tamis de filtrage dans un cadre de bois conçu pour des travaux tels que la manucure grosse et fine ou la sélection de têtes. Grâce au tamis, les trichomes ne se perdent pas quand ils se séparent de la matière végétale. Ils tombent sur un plateau inférieur de manière à ce qu'à la fin du travail, on puisse récolter un hasch de première qualité.

Avant la seconde manipulation, on peut rompre un peu plus la matière végétale
Rien qu'en touchant les têtes nitrocongelées, on a les mains pleines de trichom
La 00 Work Table est beaucoup utilisée dans les coffeeshops hollandais. Quand ils empaquettent les échantillons sur cette table, ils obtiennent du hasch en plus. On peut également l'utiliser pour obtenir de manière rudimentaire du hasch à sec. Il suffit alors de recouvrir avec un plastique la Work Table couverte de restes végétaux secs et de leur donner des coups légers pour obtenir un bon haschich. Dans le cas de têtes, il ne faut pas donner des coups mais simplement les faire rouler doucement d'un côté à l'autre du tamis de manière à en faire tomber les meilleurs trichomes sans les détériorer. Quand on voit une tête traitée de cette façon, on dirait plus une tête qui a été manucurée à fond, qu'une qui a été secouée. Dans le cas du nitrohasch, la méthode est similaire à l'extraction à sec avec la particularité que ce sont des restes végétaux nitrocongelés qui sont déposés sur le tamis. Après, on procède de la même façon en les recouvrant de plastique et en leur donnant de petits coups.

On recommence au dessus du tamis de 120
Après, on travail sur la 00 Work Table
Concernant le Superfiltermesh, il consiste en un jeu de tamis métalliques qu'on peut utiliser pour tous les types d'extractions, tant avec de la glace qu'à sec ou dans la nitrocongélation, la méthode la plus rapide et la plus efficace de toutes. Si on veut utiliser le Superfiltermesh pour une extraction à l'eau et à la glace, il simplifie fortement la méthode car le jeu de tamis se fixe facilement au cube sans user de force du poignet. Pour l'extraction à sec, c'est très facile aussi car il suffit de déposer la matière végétale congelée sur la couche supérieure, de fixer en dessous le fermoir métallique inférieur et par-dessus la couche supérieure. En secouant le tout, la résine se sépare et on obtient une excellente extraction à sec. La méthode d'extraction à sec améliore considérablement les résultats si la matière végétale a été nitrocongelée. Elle donne de meilleurs résultats et une plus grande quantité en moins de temps.

La 00 Work Table avec la bombonne pour profiter des ouvertures et fermetures
Le tube de plus en plus congelé
Le Superfiltermesh est disponible en différents formats, allant du jeu de trois tamis jusqu'à un système de trois tamis pour le filtrage et neuf pour le travail. Dans ce cas-ci, l'expérience a été menée avec le système supérieur de tamis filtrants et a donné des échantillons de différentes tailles. En conclusion, les maillages optimaux pour le nitrohasch sont ceux de 75 et de 120. Ils donnent une bonne qualité ainsi qu'une bonne quantité, et de manière très rapide.
Travail à la chaîne
Quand plusieurs amis se réunissent avec leurs restes, on peut combiner toutes les méthodes pour travailler en chaîne. En premier, il faut préparer la masse végétale. Elle doit être bien sèche avant de la mettre au congélateur, pour ne pas y introduire une humidité non nécessaire. Si ce sont de grosses têtes, on enlève les branche est le émiette légèrement. Dans le cas de restes de manucures et de petites têtes, on peut les traiter directement. Si on travaille avec différentes qualité, il est nécessaires d'avoir plusieurs récipients distincts pour les garder séparées. Comme la méthode est en phase d'expérimentation, le mieux est de commencer du plus mauvais au meilleur, c'est-à-dire qu'on fait des essais avec les restes de manucure, puis on passe les têtes dans le tamis qui a donné les meilleurs résultats.

On récolte du nitrohasch aussi sur la 00 Work Table
Un bon 00 sur la 00 Work Table
La matière végétale est introduite dans le tube métallique au centre de la bombonne. On laisse le tube dans la bombonne d'azote liquide pendant deux minutes. Le tube doit avoir une fermeture simple, sans trop de difficulté pour ouvrir. Une anse sur le dessus est également très utile pour le mettre plus facilement dans la bombonne d'azote. Il est très important que la taille soit un peu plus petite au milieu de l'habitacle intérieur de la bombonne de manière à pouvoir la fermer. Il convient d'essayer avec un prototype en carton avant de le faire avec le modèle final.
Quand on ressort le tube, il est nitrocongelé. On le vide au dessus du tamis 75 à l'aide d'une baguette. On secoue et frappe le tout avec vigueur, on peut le frapper contre le sol quelques fois, pour en faire sortir la meilleure qualité. Après, on remet la matière dans le nitrocongélateur et on recommence la même opération avec un tamis métallique de 120. Après ça, les restes passent sur la 00 Work Table qu'on secoue avec les mains d'un côté à l'autre. Pour terminer et profiter une dernière fois, on procède à une extraction à l'eau et à la glace avec un Superfiltermesh. De cette manière, on obtient trois qualités différentes par nitrocongélation ainsi qu'une dernière avec de l'eau et de la glace.
Récolte de nitrohasch sur la 00 Work Table
Différentes qualités obtenues avec les tamis du Superfiltermesh
Malgré qu'elle soit déjà passée par le tamis 75 du Superfiltermesh puis par le tamis 120, la masse végétale rend encore une grande quantité de matière quand elle est manipulée sur la 00 Work Table, même si la qualité se situe entre la nitrocongélation et l'extraction à sec. En passant par le tamis métallique puis par la table de travail, elle perd de la température. Il faut bien en profiter avant qu'elle ne prenne la température ambiante.
Chaque fois qu'on travaille avec le récipient en métal, qu'on l'introduit plusieurs fois dans le réfrigérateur à azote, il est de plus en plus froid et un givre de plus en plus épais se forme tout autour. C'est l'idéal parce qu'à chaque fois, la masse végétale est encore mieux nitrocongelée.

Séchage et conservation
La nitrocongélation et la décongélation sont des processus très rapides qui ne font pas entrer d'humidité. Pour cette raison, il n'y a quasi pas besoin de séchage. Dans tous les cas, il faut laisser sécher un peu pour expulser les restes d'humidité qui auraient pu s'y introduire.
Morceau de nitrohasch obtenu avec la 00Work Table
En outre, la forme de poudre est idéale pour la conservation. Si on veut confectionner un morceau, il suffit d'exercer une pression et de chauffer uniformément la résine. On peut emballer le morceau dans du plastique et du papier que l'on presse et chauffe modérément avec, par exemple, une bouteille d'eau chaude ou une planche de travail.

Les avantages
Le nitrohasch présente une structure onctueuse qui s'amalgame quasi toute seule. La fumée est très pure et a beaucoup de goût, et l'effet est intense. En outre, la nitrocongélation ne laisse aucun résidu toxique et il n'y a dès lors aucun risque que des restes estropient l'odeur ou le goût, ni rendent le hasch toxique comme cela peut arriver avec l'élaboration d'huile avec du gaz. Le goût et l'odeur du nitrohasch ne sont en rien comparables avec du hasch confectionné avec de l'eau et de la glace. La puissance n'a rien avoir non plus avec un haschich fait à sec car celui obtenu par nitrocongélation est beaucoup plus "gras", rien qu'à la vue.


Exemple de travail à la chaîne: au premier plan, un hachoir de têtes qui sont secouées sur le Superfiltermesh et au fond, le travail avec la 00 Work Table
Avec le processus d'obtention de résines par nitrocongélation, on a atteint un niveau de qualité supérieur à toutes les techniques connues jusqu'à présent. Concernant l'extraction à sec, le nitrohasch contient beaucoup moins d'impureté car la matière végétale est à peine secouée. Concernant l'extraction à l'eau et à la glace, le nitrohasch à l'avantage de ne pas avoir les trichomes mouillés ni d'être en contact avec de l'humidité. Il n'y a donc pas besoin de le sécher et il conserve bien mieux ses cannabinoïdes. La conservation des terpènes, que l'on considère comme étant responsables de l'odeur et du goût, sont également bien mieux conservés et on pense également qu'ils sont en relation avec les effets.




Californie : Laboratoire de Contrôle qualité cannabis

SSUSA a récemment rencontré Wilson Linker, du laboratoire d'analyses sur le Cannabis, Steep Hill. Steep Hill se situe à Oakland, en Californie, et teste depuis 2008 non seulement la fourniture locale de Cannabis concernant les moisissures, pesticides et autres toxines, mais il fournit aussi une certification officielle sur le Cannabis, connue sous le nom de SafeCannabis™.
Mais de quelle façon le Steep Hill se distingue-t-il des autres structures d'analyses ? "Nous étudions des méthodes plus rapides, plus sûres et plus efficaces. En Californie, nous sommes le premier et le plus fiable laboratoire pour le Cannabis" affirme Wilson.

De plus, ce laboratoire est unique pour l'attention portée aux détails et pour l'ouverture vers les recherches accomplies, détails évidents dans les processus scientifiques effectués.

"Pour détecter les champignons et les levures, nous utilisons la méthode USP61 et nous respectons les directives de l'American Herbal Products Association (AHPA) pour les niveaux de contamination. Certains laboratoires californiens pour le Cannabis utilisent un contrôle visuel sur les moisissures ; nous, nous utilisons un échantillon réel sur plaque d'agar."

"En Californie, la plupart des laboratoires n'utilise qu'une seule méthode ou un seul outil ; nous, nous utilisons GC-MS, HPLC – et nous travaillons sur de nouveaux outils de détection. Le GC (chromatographe) utilise la chaleur et le gaz pour analyser le Cannabis. L'HPLC (chromatographie liquide haute pression) utilise des solvants en polarité pour séparer les cannabinoïdes."
AnnaRae Grabstein, Directrice de Steep Hill
"Nous utilisons le GC pour tester tout ce qui est soumis à la combustion, car la chaleur est utilisée pour analyser le produit ; tout ce qui est destiné à une application topique ou à l'ingestion est traité avec HPLC, car celui-ci ne soumet pas à une décarboxylation et l'acide THC n'est pas détruit."

Wilson explique pourquoi Steep Hill étudie attentivement différentes méthodes de consommation : "Fondamentalement, nous sommes un laboratoire de référence et nous mènerons toutes les analyses que le client nous demandera. Nous n'avons pas de préférence concernant les méthodologies ou les outils – nous disposons d'une plus grande quantité d'outils que n'importe quel autre laboratoire et nous offrons une flexibilité plus importante."

Avec une industrie médicale du Cannabis en forte expansion, la Californie est l'endroit parfait pour Steep Hill, même s'ils espèrent bien, un jour, se développer aux états voisins qui sont en faveur du cannabis – et pourquoi pas aussi au niveau international. "En Californie, nous avons la chance de disposer du Patient Provider System et nous pouvons donc certifier les produits des cultivateurs (avant qu'ils soient distribués) avec notre programme d'emballage SafeCannabis™.

"Nous sommes une entreprise discrète et nous comprenons le besoin de discrétion de l'industrie. Nous sommes prêts à faire de la publicité à nos clients ou à maintenir leur anonymat, en fonction de leur demande. Quand ils s'adressent à nous, ils nous remettent les conseils de leurs médecins ; nous vérifions qu'ils sont autorisés à transporter du Cannabis en Californie. Nous effectuons donc une analyse, puis le client porte les produits dans les pharmacies. Nous analysons aussi des produits provenant directement des pharmacies."
Plus de 20.000 échantillons déjà testés
Des échantillons de moisissures sont testés sur des plaques d'agar pour des résultats soignés.
Steep Hill a besoin de petites quantités du produit pour effectuer les tests : deux grammes de bourgeons, un gramme pour les concentrés (hashish/huile de hashish) et une portion pour les produits comestibles. Le produit est soigneusement emballé et scellé avec les technologies de Steep Hill.

"La certification SafeCannabis™ a vu le jour en novembre 2010 et comporte un screening pour quantifier les cannabinoïdes, le comptage total des champignons et des levures – en plus d'une analyse pour détecter les principaux pesticides de l'industrie du Cannabis."

"Tout ceci se produit avec un programme standard d'emballage, un sachet en Mylar® avec une atmosphère riche d'azote qui conserve le produit final pendant deux ans. Le sachet protège de la lumière ; il est en Mylar® mais ne dispose pas d'ouverture et doit donc être conservé à l'abri de la lumière. La lumière et l'oxygène dégradent le THC en CBN. Nous fournissons aussi, à chaque cultivateur, des échantillons scellés de sachets, de façon à ce que l'acheteur puisse ouvrir et sentir l'unité sans ouvrir le sachet tout entier."
Certificat et emballage SafeCannabis™
"La plupart des cannabinoïdes provient des meilleurs produits organiques". "Organique", pour nous, c'est un signe de qualité, mais nous ne prenons pas de positions officielles par rapport à toute autre méthode de culture."

Steep Hill a obtenu des niveaux de THC qui varient de 2 % à un peu plus de 24 % sur le GC. "Les plus grands niveaux de THC dérivent de personnes qui utilisent des méthodes très technologiques, mais organiques. Les cannabinoïdes semblent répondre aux méthodes organiques, ou nous pourrions dire à l'"organique New Age". Vous savez, on ne peut pas simplement penser "jette tout dans la poubelle".
Le laboratoire est le testeur officiel pour de nombreux concours de Cannabis.

Contrairement à d'autres structures dans le monde, Steep Hill est accessible au public, ce qui a permis de créer une grande base de données. De 2007 à aujourd'hui, le laboratoire a testé plus de 20.000 échantillons et a découvert plus de 25 variétés de Cannabis avec des contenus élevés de CBD.

Les employés de Steep Hill conservent un rôle pro actif et visuel au sein de leur communauté. "Nous essayons d'être présents avec un stand à chaque événement important. Nous organisons des événements de nettoyage, comme celui du parc San Jose avec un groupe de nos clients et patients, comme projet de la communauté."

"Nous effectuons des tests pour toutes les High Times Cannabis Cup – nous sommes les testeurs officiels – et nous continuerons à le faire." Cela signifie que si vous vous rendez à l'Amsterdam Cup au mois de novembre, vous pourrez rencontrer notre équipe. Cultivateurs, vous êtes donc avertis : dorénavant, conservons le vert propre, d'accord ?

Pour conclure, après toutes ces années, les consommateurs consciencieux de Cannabis (du moins en Californie) peuvent compter sur des personnes qui testent leurs produits, aussi bien pour la qualité que pour la contamination. "'Le véritable activisme est une science', c'est une de nos devises," m'informe Wilson, "et le véritable activisme est l'auto-réglementation. Le notre est une forme étendue d'activisme ; nous sommes convaincus que réglementer cette industrie accélérera le processus vers la légalisation et permettra d'accéder plus facilement à cette merveilleuse plante."

Photographies gentillement prêtées par le laboratoire Steep Hill (www.steephilllab.com)

Cannabis : Eva seed , la passion pour la résine

Trucs et astuce d'un champion de la resine

Il y a plusieurs années, quand les coupes ont commencé en Espagne, Toni a déclaré, moitié en riant, moitié sérieusement, sur le fait de présenter des haschich au concours: "Ouf, donnez autant de grammes de mon hasch maison, avec le temps que ça me prend, je préfère le fumer moi-même, pas besoin de jury."
Plus tard, il a fondé la banque Eva Seeds pour faire connaître son travail et a participé à quelques concours en Espagne avec un grand pincement au cœur chaque fois qu'il montrait les morceaux impressionnants qu'il avait élaboré. Et effectivement, il a gagné et a continué de démontrer qu'il ne bluffait pas quand il nous parlait de ses extractions. En tout cas, le sien n'est pas préparé dans le but de participer à un concours ni de faire un échantillon particulier. Il ne fait que montrer ce qu'il a en main et gagne. Les champions montent toujours la garde. Dans cette interview, il nous révèle certains de ses secrets et nous promet un reportage photographique complet sur son système de séchage et de conservation du hasch. Nous l'attendons avec impatience!

Utilises-tu ou as-tu utilisé un système d'extraction maison?
Je fais mon hasch de différentes manières. Avec de l'eau, en utilisant des tamis standards du commerce; à sec, avec des pollinisateurs grands ou moyens. Je fais également de l'huile que j'ajoute au haschich sec.

Parmi les systèmes professionnels, lesquels préfères-tu? 
Pour moi, les meilleurs sont les tamis filtrant avec de la glace et de l'eau. Je n'aime pas parler des marques mais pour moi, les meilleurs tamis sont ceux qui sont munis d'un sac robuste et résistant. Par-dessus tout, le plus important est qu'il y ait également des tamis filtrant sur le côté du sac, pas seulement au fond, car ça facilite grandement le travail de filtrage et évite qu'on doive attendre longtemps avant que toute l'eau ne soit sortie du sac. Je me suis cassé le dos plus d'une fois à cause de mauvais tamis. Il vaut la peine de payer un peu plus cher pour un bon.

Quelles différences as-tu observées entre l'extraction à sec et l'extraction à l'eau?
À sec, il est très difficile d'obtenir quelque chose de très, très propre, sans résidus végétaux. Il reste toujours quelque chose, même si c'est très peu et que ça ne se voit pas, ça "estropie" la pureté de la matière extraite (évidemment, on obtient toujours une plus grande quantité avec cette méthode, mais ce qui fait grossir la quantité n'est pas de la résine mais des végétaux). Avec de l'eau et différents tamis pour le filtrage, on peut réussir à n'obtenir que des glandes propres, sans aucun résidu végétal. On le voit en le manipulant, la texture est différente, plus tendre. Si on approche un briquet, il fait mieux des bouillons que l'extrait à sec. En théorie, il ne faut pas approcher un bon Ice avec un briquet, les puristes verront ça comme un sacrilège mais moi, je le fais parce que j'aime bien faire des bulles de THC et d'en prendre des photos,…

Raconte nous comment tu élabores les résines que tu présente au concours
La vérité, c'est que c'est toujours le désastre quand je dois préparer des échantillons pour les concours et que je n'ai jamais pu contrôler les dates. Quand on m'informe de la date (toujours au dernier moment), je prends ce qui se présente. Je suis conscient que je devrais être plus prévoyant pour choisir les meilleures têtes et les meilleures résines pour les concours, mais comme je l'ai dit, je suis une calamité. De toute façon, ça ne se passe pas si mal quand j'improvise. 

La méthode d'extraction que j'utilise est simple, même si elle a été épurée au fil des ans. J'utilise une paire de cubes égaux mais l'un d'entre eux n'a pas de fond. Le but de ça est de ne pas estropier les tamis en "ramant". Je retourne le cube sans fond de manière à avoir le fond vide vers le haut. J'y attache les tamis un par un comme si c'était des chaussettes en commençant par celui avec les plus grands trous et en terminant avec les trous les plus petits. Ensuite, je retourne le cube et l'introduit dans l'autre cube avec un fond de manière à ce que les sacs se trouvent entre les deux cubes, ce qui crée une protection. A la fin, je ressors le cube sans fond et je retire les tamis. Si j'ai le temps un jour, je ferai un petit reportage sur le sujet, avec des photos, pour que vous voyiez bien.

Evidemment, pour enlever l'herbe de l'intérieur du cube, je n'utilise aucun type de machine qui pourrait rompre l'herbe et entraîner des résidus non souhaités dans le produit final. Je l'enlève avec une rame en bois basique mais qui fonctionne parfaitement.

As-tu une astuce spéciale?
Il y en a certaines mais je t'ai expliqué la plupart. J'en garde certaines pour moi car si je les révèle à tout le monde, je ne gagnerais plus de prix! Mais à la base, c'est la patience. Un jour, un ami est venu faire un iceolator et m'a dit que je ressemblais à un chercheur d'or. La vérité est qu'il a raison: je le suis, mais l'or que je cherche est éphémère et ne dure que le temps de le fumer.

Combien de tamis utilises-tu pour l'extraction à l'eau?
Quatre: un pour l'herbe et la glace qui peut être de 220 ou de 185, ça dépend du type d'herbe que j'utilise. Un autre de 150, pour nettoyer les reste végétaux indésirés, et deux pour récolter l'herbe, de 70 et de 45 ou 38. En utiliser plus fait grossir et est incommode, et je pense que ça n'apporte rien de plus.
Avec une grosse récolte d'extérieur, préfères-tu utiliser de très grands tamis pour l'extraction à l'eau et faire un grand filtrage ou procéder en plusieurs fois avec des tamis plus petits?
La vérité est que je préfère faire le filtrage avec un grand sac et finir plus vite. Faire du haschich est un travail "pesant", c'est des heures de boulot pour tirer 3 petits grammes. Donc, je préfère tirer 30 ou 300 grammes. On n'a rien à gagner à travailler avec des parties plus petites, ni en quantité, ni en qualité.

Pour un usage personnel, je me souviens que tu as fait des mélanges de haschichs marocains et d'huile d'une autoculture. Comment as-tu fait. As-tu utilisé un type de hasch marocain en particulier? D'après toi, qu'est-ce que l'huile apporte? 
Je l'ai fait quelques fois même si je préfère mélanger l'huile avec du pollinator ou de l'herbe pulvérisée, ce que mes amis appellent la "bouse de vache". Le résultat est plus "prévisible"  en terme de saveur. Quand on mélange l'huile d'une herbe avec du haschich marocain, le goût peut être exquis ou alors vraiment répugnant.

En outre, ça fait quelques années que je ne fume plus de haschich marocain, aussi bon soit-il. Je ne supporte plus sa saveur sucrée, je l'ai pris en grippe, même l'odeur sur une autre personne qui en fume me dérange. C'est comme si mon corps le rejetait.  Je ne sais pas si je sature ou si c'est par comparaison…

Revenons à notre sujet… j'en perds la boule. Pour rassembler une chose avec une autre, il faut simplement réchauffer l'huile sur une surface plane qui repose sur une marmite avec de l'eau chaude mais pas en ébullition. Quand c'est chaud et liquide, on y ajoute le haschich en poudre, petit à petit, le laissant être absorbé. Il faut arrêter quand l'huile n'absorbe plus de poudre. Après, si on en ajoute plus ou moins, va changer la texture qui sera crémeuse comme du miel ou plus liquide en fonction de la quantité de poudre.

Quel système utilises-tu pour faire de l'huile?
Je la fais avec du gaz. En vérité, je n'aime pas tellement ce système parce que pendant que je la nettoie, je pense toujours qu'il doit bien rester quelque chose mais ça disparaît quand je la fume…

En outre, le mélange d'huile et de haschich est très fort à fumer et son effet est vraiment très puissant. Même si je suis habitué à fumer de la résine à haute teneur en THC, je reconnais que les jours où je fume ce mélange, ma tête pèse "plus lourd" que d'habitude. Il ne faut pas en abuser.
Quelles plantes considères-tu comme les plus aptes à faire du haschich?

N'importe quelle plante est susceptible de donner un bon haschich. Parfois, des haschichs confectionnés avec des plantes qui n'en valent pas trop la peine donnent des résultats spectaculaires. (ndlr: Kratom ?) Il est clair que si l'herbe est bonne, la résine sera bonne, et si une plante est très résineuse, le résultat sera plus important. J'ai fait du haschich de toutes nos variétés. La plus puissante parmi les Sativas a été la High Level, une qualité à te déplacer le cerveau!

Dans les Indicas, c'est la TNT Kush qui fut vraiment spectaculaire, pas à donner à n'importe qui sans risque de délire. En terme de quantité, la TNT Kush et la Nexus sont les plus productives. De la Nexus, j'ai tiré un extrait sec trois fois, sans congélation, et les têtes avaient l'air intacte, incroyable!

Veux-tu ajouter quelque chose pour terminer l'entrevue? 

Oui. Dans la plupart des reportages que j'ai vu sur la confection du haschich avec de la glace, l'importance est mise sur l'extraction mais pas sur le séchage. Pour moi, c'est le plus important. Il y a beaucoup de gens qui font du haschich, du bon haschich. Après, avec un mauvais séchage, on les estropie ou pire, il se couvre de champignons et devient tout "blanc". Si je fais ce reportage, je vous promets de bien vous apprendre comment le sécher. C'est très facile mais il faut le voir. Je m'en vais fumer un Ice à votre santé, un mélange de la mort de plusieurs choses d'Eva Seeds. Voyons si je peux garder quelque chose pour le prochain concours…

Bien évidemment, Toni, ce sera un honneur pour nous de publier ce reportage que tu proposes et on te prend au mot. En gros, on s'appelle et en passant, on verra si tu nous invites à goûter le résultat final d'un tel reportage. Alors, va nous préparez ça!

Les résines championnes d'Eva

A côté de sa grande passion personnelle pour les extractions, Toni a démontré ses compétences publiquement avec les prix qu'il a remportés pour ses haschich lors de différentes Cannabis Cup, en plus des prix remportés dans d'autres catégories. Pendant l'interview que nous avons réalisées, il nous a fait un résumé de ses résines championnes.

1º Prix Haschisch Revolta Verda 2006
Échantillon: Iceolator Papa’s Candy + TNT Kush.  Eva Seeds
Un iceolator terriblement puissant. J'ai réuni nos deux Indicas les plus puissantes pour faire un haschich irrésistible qui en fait tomber à la renverse plus d'un. J'aime bien mélanger différentes herbes pour faire un seul haschich. C'est comme créer un nouveau plats en cuisine: un peu de ceci, un peu de cela, en pensant toujours à l'effet et au goût que ça aura à la fin. On ne peut pas mélanger n'importe quoi pour faire un bon haschich. Parfois, les effets de certaines herbes ne sont pas très "compatibles" et on se retrouve avec de la "piquette", sans aucun effet clair concret.
2º prix résines Spannabis 2008
Échantillon: Iceolator Papa’s Candy (Eva Seeds)
 Papa’s Candy, d'intérieur dans ce cas, bien fouettée avec de la glace, bien filtrée et bien séchée.

2º prix résines Spannabis 2009 
Échantillon: Iceolator Papa’s Candy (Eva Seeds)
La Papa's Candy donne un haschich excellent, qu'elle soit cultivée à l'intérieur ou à l'extérieur. La même démonstration a gagné deux années de suite avec la même plante. En 2008, elle venait de l'intérieur et en 2009, de l'extérieur. C'était un haschich à l'eau confectionné avec la même méthode et la même attention pour le processus final.

1er prix résines Spannabis 2009

Échantillon: Iceolator Monster  (Eva Seeds)
La Monster est une très bonne plante pour faire du haschich. Le résultat est toujours une résine très noire et très crémeuse, assez puissant mais pas "à tomber à le renverse". On peut dire que l'effet est 70% sativa et 30% indica.












Pays-Bas : Comment aider à protester contre l'exclusion des etrangers amoureux des coffee-shops hollandais ?






















Nol van Schaik en Wernard Bruining, Cannabis Bevrijdingsdag 2009 (foto © Gonzo media)


Le projet du systeme"weed pass" pour les coffee-shops hollandais est plus qu'une 
controverse,mais combien de maires,de conseils municipaux sont des acteurs divers contre ce plan ?le ministre de la justice hollandais IVO OPSTELLEN a introduit les mesures discriminatoires dans une partie de la hollande des le 1er mai 2012.
Un de mes amis,PETER LUNK a decide d'organiser une protestation contre le systeme"weed pass",en temps qu'usager de cannabis therapeutique,il ne porra plus etre inscrit que dans 1 coffee-shop pour acheter son cannabis.

Cette protestation est prevue pour le 20 avril 2012 dans la ville d'AMSTERDAM.un "420 smoke-out"contre la discrimination incluant les mesures du systeme hollandais"weed-pass"
il a forme un groupe sur facebook pour annoncer l'evenement et pour proposer aux gens de se joindre a nous dans cette protestation pour expliquer au monde quelles consequences sortiront si ce pllan d'enfer se trouvait adopte.

J'y serai,et j'espere que beaucoup de mes amis se joindront a moi,mais je realise que beaucoup de gens ne pourrons pas etre a AMSTERDAM ce jour,principalement car cela coute cher.
beaucoup de gens,de toutes manieres possibles veulent nous rejoindre pour protester,d'une maniere ou d'une autre,demandez-moi ce que vous pouvez faire pour demontrer votre desaprobation et degout au sujet du systeme"weed-pass".

Quelqu'un mentionnait l'idee qu'en venant a l'hotel a AMSTERDAM lors d'un voyage,il etait possible de laisser une note a l'hotel en le quittant,disant qu'ils ne reviendraient pas a AMSTERDAM si la loi n'etait pas autorisee de visiter les coffee-shops.je pense que c'est une bonne idee.

Meme si ils radoucissait les lois sur le cannabis
les hollandais aiment toutes les civilisations et tous les pays.ils ont des ambassades dans presque chaque pays du monde.elles representent les neerlandais et ce que le pays soutient.
si vous voulez vous lever pour le DUCH CANNABIS et la culture coffee-shop,et protester contre le projet hollandais et la discremination du systeme"weed-pass",vous pouvez organiser des manifestations devant les ambassades hollandaises dans vos pays respectifs et faire entendre vos voix la-bas et en hollande.

votre support serait reelement apprecie,nous avons besoin de montrer au monde que nous sommes une force avec laquelle il faut compter.si le systeme"weed-pass" est adopte et execute,les coffee-shops n'y survivront pas.ils fermeront et le succes de tolerance hollandaise sera declare en faillite.
ca parcourera le monde,d'autres pays verront un pretexte pour maintenir un systeme prohibitioniste meme s'ils adoucissent les lois sur le cannabis.
nous ne pouvons pas laisser cela arriver.

supportez l'anti"weed-pass"
supportez les coffees-shops hollandais
sauvez notre systeme de tolerance
s'il vous plait

NOL VAN SCHAIK

manager de coffee-shop depuis 1991
Information:

Adresse des ambassades  disponible ici : AMBASSADE 

Pays-bas : "420 smoke out" le 20 avril 2012 à Amsterdam

Le 20 Avril 2012 de nombreuses personnes pro-cannabis provenant de tout les Pays-Bas ainsi que de nombreux autres pays viennent à Amsterdam.

Ils viennent pour montrer qu'ils ne vont pas se laisser discriminer par le gouvernement Hollandais.

le nouveau concept de "weed pass" Hollandais discrimine les Hollandais égaux aux autres personnes Hollandaises en ne les laissant pas entrer dans un autre "coffee shop club privé" que celui pour lequel ils se sont officiellement inscrits en tant que membre.

En faisant cela, ce concept pousse les usagers de cannabis Hollandais vers l'illégalité.
S'ils ne sont pas dans leur ville où ils se sont inscrits dans un coffee shop particulier, ils devront se tourner vers le commerce de rue.

Les étrangers sont discriminés sur la base de leur pays d'origine, ou bien là où ils résident, pour des raisons infondées, qui stipulent entre autre, que les nuisances autour des coffee shops Hollandais sont causées par les coffee shops eux mêmes.

Les touristes se verront interdits d'accès aux coffee shops mais pourront toujours fumer et avoir sur eux jusqu'à 5 grammes de cannabis aux Pays bas sans en subir de sérieuses conséquences.

Résultat logique : les touristes vont eux aussi se tourner vers le commerce de rue illégal.

Le fondement et principal pilier du concept de tolérance Hollandaise était à l'origine la protection de la santé publique, avec le but additionnel de séparer les marchés des drogues douces et des drogues dures.

Les coffee shops Hollandais furent choisis comme étant la meilleure option pour établir cette séparation.

Ceux qui voulaient apprecier le cannabis pouvaient se rassembler dans ces endroits pour allumer une pipe ou fumer un joint dans un environnement protégé et sur, où ils pouvaient compter sur la bonne qualité de l'herbe dans un environnement controlé.
De bonnes informations étaient disponibles et ils n'étaient pas obligés de se tourner vers les vendeurs de rue, qui, non seulement vendaient de l'herbe de qualité douteuse, mais aussi proposaient des drogues dures diverses.

Avant, toute personne (ayant plus de 18 ans) qui voulait essayer le cannabis, pouvait entrer dans un coffee shop où il n'aurait jamais été mis en contact avec des drogues dures.Maintenant, cette personne sera complètement dépendante des vendeurs de rue.

Il est extrèmement peu probable qu'aucune personne Hollandaise s'inscrive à un "coffee shop club privé" qui utiliserait ses papiers d'identité, juste pour essayer le cannabis une fois.

Bien sur, certains usagers du cannabis arrêteront de fumer s'ils doivent s'inscrire à un "coffee shop club privé", mais la majorité se tournera vers le commerce illégal de rue.

Le nouveau concept de "weed pass" pousse les Hollandais tout comme les touristes vers les rues et l'illégalité.
C'est en contraste total avec les principes de base sur lesquels la politique de tolérance vis à vis du cannabis fut fondée.

Le ministre Hollandais Opstelten de la justice et des affaires sociales:
"La nouvelle politique ne sera pas appliquée avant le 1er mai 2012"

Et c'est pourquoi les usagers des coffee shops et amateurs de cannabis du monde entier viendront à Amsterdam le 20 Avril 2012.

Pour faire l'expèrience d'apprécier ce qui pourrait bien être le dernier "420" , avec la liberté de fumer et d'acheter du cannabis dans les coffee shops Hollandais, et pour faire entendre au gouvernement Hollandais qu'ils ne vont pas abdiquer à sa demande de discrimination.

Ce jour de "smoke out" prendra probablement forme dans divers endroits comme une manifestation contre la nouvelle politique Hollandaise de discrimination envers le cannabis et les coffee shops.
c.a.d : C'est comme si d'autres manifestations "420" se tiendront le même jour en d'autres endroits divers, montrant tous leur insatisfaction à l'encontre de la nouvelle politique Hollandaise de discrimination contre le cannabis et les coffee shops.

Auteur : Peter Lunk
Activiste pro-cannabis, fan des coffeeshops Hollandais et usager de cannabis thérapeutique.



Source:CoffeeShopNews