Cannabis Médical : Casser la loi pour sauver des vies

Dans la plupart des pays, l'utilisation du chanvre est interdite même dans un but médical. L'automédication au cannabis a poussé un grand nombre de citoyens généralement respectueux des lois à entrer en conflit avec le système légal.

Savages : Lutte entre hippies et cartels

Dans Savages, le cinéaste américain Oliver Stone met en scène le combat implacable mais encore «hypothétique» entre des néo-hippies californiens et un cartel de la drogue mexicain cherchant à s’implanter de l’autre côté de la frontière.

INTERVIEW DE JORGE CERVANTES, LE GOUROU MONDIAL DU CANNABIS

Soft Secrets interview Jorge Cervantes, un des grands experts mondiaux du cannabis et collaborateur de Soft Secrets.

Cannabis : les bons plants du Colorado

Depuis 2000, cet Etat américain a légalisé l'usage médical du cannabis. De la culture des fleurs au commerce des produits dérivés, les business se multiplient. Une économie très profitable, y compris pour les finances locales.

La France accro à la prohibition

Publication en juin dernier à New York du rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) signé par une kyrielle de personnalités de stature mondiale qui constatent l'échec de la guerre à la drogue...

Cancer de la peau : le cannabis utiliser pour soigner les malades

Recherche sur le rôle des soins de la peau Le cannabis comme ingrédient suggère l'idée que la marijuana nettoie le corps et le psychisme peut être plus que juste un rêve.
T de cannabis tenir la spéciale remède au cancer de la peau ? Je suis tombé sur quelques informations intéressantes retour en 2008.
Des chercheurs de la Hongrie, l'Allemagne et le Royaume-Uni dire le corps humain produit des composés qui ressemblent à l'ingrédient actif dans la marijuana , le THC.
Le corps produit des cannabinoïdes pour la protection.
Non seulement ils sont similaires, mais ils jouent également un rôle important dans le maintien d'une peau bien.
«Tout comme le THC est censé protéger la marijuana plantes contre les pathogènes, nos propres cannabinoïdes peut être nécessaire pour nous de maintenir une peau saine », a déclaré le chercheur Gerald Weissmann.
L'étude sur les propriétés des «endocannabinoïdes» sera publié dans le numéro d'Octobre de la Fédération des Sociétés Américaines pour la Biologie Expérimentale (FASB) des revues.
Les endocannabinoïdes réguler la production de lipides
L'équipe de scientifiques a déclaré: «endocannabinoïdes» sont importantes dans la régulation de la production de lipides et peut donc être utile dans la gestion des problèmes tels que l'acné et sèche qui sont associés à un dysfonctionnement des glandes sébacées.
Ils ont salué le papier comme la première preuve que sébocytes humains utilisent un système cannabinoïde endogène de signalisation pour le contrôle de la production de lipides et de la mort.
«Nos données précliniques encourager les uns pour examiner si le système endocannabinoïde des agents à action peut être exploitée dans la gestion des troubles de la peau commune", a déclaré Tamás Bíró, un scientifique senior impliqué dans larecherche . "Il est également suggéré que ces agents peuvent être efficacement appliquée localement sur ​​la peau sous la forme d'une crème."
Le cannabis a déjà fait sa marque dans l'industrie cosmétique en particulier que les marchés naturels et biologiques s'allument.
Huile dérivée de la plante de chanvre est de plus utilisé pour ses propriétés hydratantes dans les crèmes, les cosmétiques et les déodorants.
Big joueurs naturels tels que les abeilles Burt dans les Etats-Unis et Neal Yard Remedies au Royaume-Uni ont tous deux lancé des produits contenant de l'huile de graines de chanvre au cours de la dernière année.
Traduction google  d'un article du site 420flavor 

Les Pays-Bas s’interrogent sur leur tolérance du cannabis

Pour enrayer le tourisme de la drogue et lutter contre le trafic, le gouvernement remanie sa traditionnelle politique de tolérance envers les drogues douces
Amsterdam et Maastricht (Pays-Bas)
 De notre correspondante  
Dans une des rues principales du fameux quartier rouge, en plein cœur d’Amsterdam, le « Hunter’s A’dam » ne désemplit pas. Ses clients, de toutes nationalités, très jeunes pour la plupart, viennent dans l’établissement à plusieurs, pièces d’identité à l’appui pour prouver qu’ils sont majeurs.
Le wiet  (cannabis, en néerlandais) s’achète directement au bar. Les variétés disponibles et la liste des prix sont clairement affichées sur les écrans du comptoir. Il leur en coûtera de 5 à 10 € pour un joint, un peu plus cher pour un petit gramme – pesé scrupuleusement – de marijuana en vrac, selon qu’il s’agisse de « Bubble Gum », de « Choco haze » ou d’une autre des nombreuses variantes disponibles.
Une fois la marchandise payée, tables et canapés sont à la disposition des consommateurs pour « une petite fumette tranquille » autour d’un thé.
Comme dans les 220 autres coffeeshops amstellodamois qui ont pignon sur rue, le commerce du « Hunter’s A’dam » est un commerce légal, néanmoins très strictement encadré par les directives du ministère public néerlandais : un stock maximal de 500 grammes de cannabis dans l’établissement, pas plus de 5 grammes vendus par personne majeure et par jour, aucune drogue dure ou chimique, aucune publicité et aucun mineur dans les locaux
Et dans ce quartier, étroitement surveillé par les caméras et les patrouilles policières, les contrôles des stocks sont fréquents et les risques gros en cas d’infraction. « Ilya » – c’est son pseudo –, la trentaine avenante, tient l’établissement depuis quatre ans.
Il n’hésite pas à vanter « les vertus thérapeutiques et médicales d’une consommation modérée de chanvre »  et à louer le mérite de « l’approche pragmatique  néerlandaise  en matière de drogues douces, qui a consisté depuis les années 1970 à dépénaliser leur consommation, pour éviter aux utilisateurs d’entrer en contact avec les dealers du circuit criminel des drogues dures ».  
Sur la manière dont il approvisionne sa boutique, Ilya est, en revanche, beaucoup plus évasif. Car, contrairement à une idée reçue, la culture et la vente en gros de cannabis restent, comme pour toutes les drogues, illégales aux Pays-Bas. Certains types de cannabis sont importés du Maroc, du Liban ou du Pakistan.
Mais, depuis quelques années, le cannabis directement produit sur le sol hollandais – le nederwiet  – est devenu de plus en plus populaire. Selon la police néerlandaise, il y aurait de trente à quarante mille plantations illégales de cannabis dans le pays, 
et la vente en gros de cette drogue rapporterait chaque année de 2 à 5 milliards d’euros à des groupes criminels. Or, selon un rapport d’experts scientifiques présenté cet été au Parlement néerlandais, le nederwiet aurait un taux beaucoup trop fort de tétrahydrocannabiol (THC) – la molécule dont dépend l’intensité des « effets psychoactifs » – pour pouvoir être conservé sur la liste des drogues douces.
La réponse gouvernementale ne s’est pas fait attendre : le 7 octobre dernier, le gouvernement néerlandais a annoncé l’inscription du « cannabis fort » sur la liste des drogues dures et a décidé de procéder à des changements législatifs pour qu’il soit interdit à la vente dès le printemps prochain.
« Ilya » a du mal à croire que la mesure entrera en vigueur. Et, le cas échéant, il ne voit pas encore quelles sortes de hash et de cannabis devront disparaître de son comptoir. Mais il trouve la décision gouvernementale incohérente : « Le  nederwiet  est certes trop fort, mais c’est ce produit que nos clients veulent. Comment lutter ? Je ne peux pas contrôler la qualité du cannabis avant que celui-ci ne se trouve dans ma boutique, puisque ce n’est que dans ma boutique que l’État en tolère la présence. » « Jusqu’où ira l’hypocrisie de cette politique de tolérance ? renchérit Marc Josemans, président de l’association des coffeeshops de Maastricht. Le gouvernement sait parfaitement que de 80 à 90 % du cannabis que nous vendons sont produits illégalement sur le sol néerlandais. Nous soutenons évidemment l’idée d’imposer un contrôle à la source. Mais il faut pour cela une légalisation de la culture, qui permette d’imposer des normes qualitatives, sans quoi nous n’aurons plus qu’à fermer nos établissements. »  
Fermer les coffeeshops ? Il en a été régulièrement question, en effet, ces dernières années, notamment dans les provinces néerlandaises proches des frontières, où les autorités locales doivent faire face à des « plaintes pour nuisance » de plus en plus insistantes de la part d’habitants lassés des « touristes de la drogue ». Certains maires ont franchi le pas, comme à Breda ou à Bergen-op-Zoom (Province du Brabant).
Dans d’autres municipalités, les coffeeshops commencent à s’imposer eux-mêmes « des restrictions pour survivre », à l’instar de Maastricht (Limbourg) où, depuis le 1er  octobre, les quatorze établissements de la ville appliquent le critère dit « des pays limitrophes », en n’admettant désormais que les personnes résidant aux Pays-Bas, en Belgique ou en Allemagne.
Dans une lettre adressée au Parlement le 26 octobre, le ministre de la sécurité et de la justice, Ivo Opstelten, propose de mettre un terme définitif à la « politique des portes ouvertes » en transformant, dès le 1er  janvier prochain, les établissements des trois provinces du sud du pays (Brabant, Zélande et Limbourg) en clubs privés dont l’accès serait, sur la base d’un système de « cartes clients », réservé aux membres affiliés, impérativement domiciliés aux Pays-Bas. Une mesure qui serait ensuite, en janvier 2013, étendue à l’ensemble des coffeeshops du pays.
Dans son programme de gouvernement de septembre 2010, l’actuelle coalition avait également envisagé de fermer les établissements situés à moins de 350 mètres des écoles. Mais toutes ces propositions ne recueillent pas l’assentiment de tous les partis, notamment à gauche.
« Nous suivons le gouvernement dans sa lutte contre les nuisances et la criminalité, mais ces mesures-là nous paraissent contre-productives, explique Bartho Boer, porte-parole du maire travailliste d’Amsterdam. Chaque année, un quart des quatre millions de touristes qui visitent Amsterdam passe par les coffeeshops.
En interdire l’accès aux étrangers signifie reporter le commerce dans la rue, avec tous les risques que cela comporte. Pour ce qui est des mineurs, en un an nos services de contrôle n’en ont débusqué que 9 dans les coffeeshops amstellodamois ; la fermeture de 180 établissements situés trop près des écoles n’est donc pas, selon nous, la réponse adéquate. »
Recriminaliser la consommation de drogues « douces », ou au contraire légaliser la culture du cannabis pour mieux la contrôler ? L’avenir de la politique de tolérance en vigueur depuis plus de trente ans aux Pays-Bas divise l’opinion et la classe politique néerlandaises.
Certains regrettent aussi que d’autres pays européens n’aient pas mis sur pied un système de vente légale de produits de cannabis qui pourrait éviter l’afflux vers les Pays-Bas de consommateurs étrangers. Mais Bartho Boer balaie l’argument : « Nous n’avons absolument aucune leçon à donner aux autres pays européens en la matière. Il nous paraît toutefois évident que, en Europe, la problématique doit être désormais gérée de façon concertée. »  
RAPHAËLLE D’YVOIRESource:Lacroix

Cannabis : En Europe, il y a autant de lois que de pays

Détention et consommation sont plus ou moins sanctionnées. Cependant, on considère de moins en moins les consommateurs comme des criminels
En Estonie, un consommateur de cannabis s’expose à des poursuites pénales s’il en détient une quantité à même d’intoxiquer dix personnes – soit vingt grammes de marijuana et dix grammes de haschich, précisent les circulaires. En République tchèque, il risque les ennuis pour moins que cela : à partir de quinze grammes pour la marijuana et de cinq pour le haschich, selon un décret gouvernemental.
En Allemagne, les instances judiciaires locales peuvent entamer des poursuites dès lors que la quantité détenue est jugée « signifiante » – à chacun des Länder d’apprécier, dit la Cour constitutionnelle.
« Le statut légal du cannabis pour l’usage personnel est l’une des questions de politique publique les plus controversées au sein de l’Union européenne (UE), indique l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies, basé à Lisbonne (…). Au niveau national, les mesures de contrôle varient considérablement. »
Sur le papier, chacun des Vingt-Sept a ratifié deux conventions internationales, datant de 1961 et 1988, leur imposant d’incriminer la production, le trafic, la cession et la détention de stupéfiants, dont le cannabis. Mais « l’obligation d’incriminer directement l’usage n’est prévue par aucune norme de droit international », précise une note d’octobre 2011 réalisée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, portant sur l’état des lieux en Europe des législations relatives au cannabis.
Les situations sur le Vieux Continent sont ainsi presque aussi nombreuses que les États membres. En Grèce, en Suède ou à Chypre, fumer du cannabis est un délit et conduit devant les tribunaux. En Espagne, la sanction se résume à une amende.
Partout, en revanche, la détention est punie devant les juridictions pénales (aux Pays-Bas, comme en Italie ou en Espagne, des mécanismes permettent de ne pas sanctionner la détention de « petites quantités »). Mais le seuil de déclenchement des poursuites varie selon les quantités.
Voilà pour le volet légal. « Il y a aussi ce qui se passe dans la rue, qui est encore différent », indique Brendan Hughes, analyste scientifique à l’Observatoire européen.
Celui-ci relève néanmoins une tendance de fond commune en Europe, qui concerne toutes les drogues : « Depuis dix ans, la plupart des pays se mettent à considérer les consommateurs non comme des criminels, mais comme des malades. »
C’est au Portugal que le renversement de perspectives est le plus abouti, le pays ayant adapté sa législation. Depuis le vote d’une loi, en novembre 2000, achat, détention et consommation de drogue sont décriminalisés. Cannabis, héroïne, cocaïne… Le texte ne fait pas de distinction entre les substances.
En deçà de certaines doses – 5 grammes pour le haschisch –, le consommateur est considéré comme un toxicomane et non comme un criminel.
En cas d’interpellation, il doit faire face à une « commission de dissuasion » composée d’un médecin, d’un avocat et d’un travailleur social. Celle-ci peut le déclarer « consommateur ludique » et lui imposer une amende ou des travaux d’intérêt général. Elle peut aussi le considérer comme toxicomane et, dans ce cas, l’orienter vers un traitement.
Ainsi le Portugal se félicite-t-il d’avoir atteint l’objectif de son « plan national contre les drogues et les addictions » , à savoir la réduction de la consommation. Toutes substances confondues, celle-ci est en moyenne passée de 44,2 % en 2001 à 31 % en 2007.
Pour ce qui concerne le cannabis, le pays en est désormais l’un des moins consommateurs en Europe, avec 12 % de la population, contre 30 % au Royaume-Uni et près de 40 % au Danemark.
MARIANNE MEUNIER  Source : Lacroix

BULLETIN ENCOD SUR LES POLITIQUES DES DROGUES EN EUROPE NR. 81 NOVEMBRE 2011

Qu’est-ce que le plaisir et la douleur ont en commun ? L’actuelle politique des drogues. La prohibition a ruiné la vie de millions de gens et des sociétés entières en souffrent. Il est temps de remplacer l’approche punitive par de nouvelles formes de traitements des drogues et des politiques des drogues.

Il semblerait qu’en cette fin d’année 2011 les valeurs que nous avons connues depuis de nombreuses années ont commencé à changer complètement. La crise financière offre une opportunité de corriger de nombreux dysfonctionnements du système politique, dont la politique des drogues. Il est désormais évident que cette politique n’est pas basée sur des preuves scientifiques et techniques mais sur la volonté de maintenir et d’exercer un contrôle punitif sur certains plaisirs. Oui, plaisirs ! Dans l’abondance des discours sur la politique des drogues nous avons complètement ignoré cette vérité fondamentale. Il semblerait que certaines personnes ne veulent pas que d’autres jouissent de plaisir, même si cette attitude est à l’origine de souffrances et de guerres.

Il est désormais temps d’agir. On sait dorénavant qu’au niveau mondial, les actuelles politiques des drogues ont besoin d’être redéfinies. Jusqu’à il y a encore peu de temps ce sont surtout d’anciens politiques qui plaidaient pour une réforme de la législation. Ces dernières semaines le président de Colombie a aussi abondé en ce sens. Mais ces appels rencontrent des difficultés. Les préjudices portés depuis toujours contre les consommateurs de drogues en général, maintenus par des acteurs publics et des ONG qui ont des approches dites "holistiques" renforcent l’idée que la prohibition est la seule réponse.

Lors de la sixième session du Forum de la Société Civile de l’UE sur la Politique des Drogues qui eut lieu à Bruxelles du 10 au 13 octobre, aucun consensus entre les participants n’a été possible, justement à cause de cet "abîme fondamental" entre les différents points de vue concernant les politiques des drogues qui sont basés sur des concepts totalement différents. La raison essentielle du manque de compréhension c’est que les ONG prohibitionnistes ne peuvent tout simplement pas comprendre que des gens consomment délibérément des drogues et le font de manière responsable.
Pour ces ONG la consommation de drogue est une maladie ou une situation pour lesquelles on doit mettre en place une prévention. Elles se refusent tout simplement à écouter des gens qui leur expliquent que la motivation principale de l’usage de drogue est de rendre la vie plus agréable et pour certains de la rendre tout simplement supportable. Elles ferment les yeux et les oreilles quand on leur donne des preuves que le cannabis et d’autres drogues sont extrêmement utiles pour traiter et prévenir des maladies.
Les ONG prohibitionnistes représentent une petite minorité de gens concernés par le sujet des drogues. Elles ont délibérément été choisies par la Commission Européenne pour participer au Forum de la Société Civile pour éviter qu’il n’aboutisse à un consensus. Ainsi la Commission peut continuer à diviser et régner, envoyant des messages comme la Communication "Vers une riposte plus forte envers les Drogues". Dans ce préambule de l’annoncée Stratégie des Drogues de l’UE pour 2013-2020, la Commission s’engage à renforcer des politiques qui ne fonctionnent pas, nous le savons depuis l’approbation du rapport d’investigation publié par la Commission Européenne en 2010. Par ailleurs, [il existe des études qui démontrent->article3370 que la somme totale des recettes qui pourraient être générées par une décriminalisation des drogues d’une part et de la régulation légale du marché du cannabis dans l’UE d’autre part serait située entre 35 et 60 milliards d’euros (soit de 70 à 120 euros par personne et par an). Cela n’a que peu d’importance pour les bureaucrates de Bruxelles. Leur seul objectif est de conserver un préjudiciable et coûteux statu quo.

L’actuelle crise globale est avant tout une crise de valeurs. Si on veut remettre de l’ordre dans le monde nous devons changer nos stratégies concernant les problèmes généraux. Il est temps de lancer un appel local pour améliorer les lois sur les drogues. La politique et la législation des drogues devront être modifiées pour véritablement servir à la population. Plus particulièrement, la nouvelle législation devra être basée sur des faits, pas sur la volonté de réprimer.
Dans mon pays,la Slovénie, des changements importants sont en cours. Le 15 octobre, plusieurs groupes, individus et ONG ont occupé la place de Ljubljana où est située La Bourse. Peu de temps après des ateliers ont été organisés par des travailleurs sociaux et des étudiants. Un atelier organisé dans la régularité s’appelle "Désintégration de la Prohibition". Les résultats de ces ateliers ont été réunis dans un "Manifeste pour de nouvelles politiques de drogues en Slovénie". Le 27 octobre nous avons remis ce Manifeste au Ministre de la Santé, Mr Marušič.

La protestation a aussi été marquée par une action de consommation collective publique. La police n’est pas intervenue, elle a seulement maintenu une vigilance. Notre demande aux législateurs est de décriminaliser la consommation de drogues et d’annuler toutes les sanctions contre les gens qui, dans le passé, ont été sanctionnés pour avoir consommé des drogues ou possédé de petites quantités. On doit rendre leur dignité aux gens qui ont été marginalisés par la prohibition des drogues. Ils doivent être réintégrés à leurs communautés.
Nous appelons tous les activistes et les professionnels concernés par la politique des drogues à promouvoir activement les changements législatifs. Il est temps de redéfinir le monde.
Par Janko Belin
Source : ENCOD

Cannabis : Le site de SoftSecret ce refait une beauté et créer sa webTV



Surprise en me rendant sur SoftSecret  ! Le site c'est refait une beauté mais pas seulement ! il a egalement changer d'adresse internet . SoftSecrets magazine est certainement un des meilleurs et le leader des magazines sur la culture cannabis . Ce magazine informe sur les produits et technique de culture du cannabis et aussi sur la  véritable culture qui c'est créer autour de cette plante magique ! Le magazine est disponible en téléchargement gratuitement ici . Mais ce n'est pas tout , Soft secret a également créer sa Web TV  dont je vous fait parvenir une des dernières vidéos .


Divers : Premier trailer du jeux GTA 5





Voici le premier trailer du prochain GTA , qui ce nommera GTA V , Ce trailer est attendu par des milliers de fan de la série . La scène ce passe certainement en Californie , et au premières impression c'est très bien réaliser comme toujours .

Pour un code de conduite européen sur les cannabis club

2 Novembre 2011
Ci-joint présente les Encod version provisoire d'un code de conduite qui sera respecté par les clubs de cannabis social européen. Nous invitons toutes les personnes intéressées (membres d'ENCOD ou non) à envoyer leurs commentaires ou de les laisser ci-dessous s'ils pensent que cela peut améliorer le texte. S'il vous plaît ne présente avant le 1er Décembre 2011.
L'idée est d'avoir un texte définitif avant le 1er Décembre, afin que nous puissions commencer à promouvoir le modèle européen de CSC et à inviter les gens à commencer activement la création de leur propre club.

CLUBS DE CANNABIS SOCIAL EUROPÉENCODE DE CONDUITEPROJET DE VERSION, novembre 2011

En raison de l'absence d'un cadre juridique en ce qui concerne la culture du cannabis pour usage personnel, nous, les consommateurs de cannabis dans toute l'Europe ont lancé un modèle propre de régulation et de contrôle. Ce modèle, appelé le Club Social du Cannabis, vise à empêcher les consommateurs de cannabis d'être impliqués dans des activités illégales et assure que certaines exigences concernant la santé publique et de sécurité sont remplies. Cannabis Social Clubs (SCC) sont enregistrés, associations sans but lucratif qui sont formées par des personnes adultes qui consomment du cannabis. Ils peuvent être mis en place légalement dans un pays où la culture des montants personnels de cannabis a été dépénalisée.


SCC organise la culture collective d'une quantité de cannabis qui est exclusivement destiné à la consommation privée de leurs membres. La capacité de production d'un SCC est basé sur le niveau attendu de la consommation annuelle de ses membres, a augmenté avec un tampon raisonnables pour prévenir le risque de mauvaise récolte, le vol, et de fournir des «urgence cachette» pour les personnes qui consomment du cannabis pour des raisons médicinales. Les règles internes d'un CSC comprennent un protocole sur la gestion de ce surplus éventuel.


Contrairement aux distributeurs de cannabis qui opèrent sur le marché illicite, Cannabis Social Clubs sont prêts à entrer en dialogue avec les autorités pour donner un aperçu de leurs méthodes de travail, dans le cadre de l'élaboration d'une réglementation légale de cannabis. Les autorités locales devraient avoir un intérêt à un tel règlement, qui leur permettra de contrôler la CSC "s afin d'assurer leur manière transparente et sécuritaire de travail. Ainsi, ils créent une alternative au marché noir, empêcher l'accès des mineurs au cannabis, à aider à réduire les dépenses publiques et de générer des recettes fiscales. SCC ont un intérêt dans un tel règlement comme il assurera le statut juridique de leur organisation et ses activités.


Cannabis Social Clubs sont caractérisées par la transparence, la démocratie et la non-rentabilité. Ils fonctionnent comme une association, avec l'ouverture complète sur les arrangements financiers à leurs membres, afin que les membres peuvent voir comment les coûts sont calculés et l'argent est dépensé. SCC organise une assemblée générale au moins une fois par an, où les rapports annuels sont discutés et approuvés. Ces rapports comprennent un bilan complet des revenus et des dépenses de l'exercice écoulé, selon les règles établies à cet effet.


Cannabis Social Clubs peuvent décider d'employer des membres du personnel, qui peut recevoir une rémunération raisonnable. Ainsi, ils contribuent à la création d'emplois, la réactivation économique et des économies sur le budget pour l'application des lois.


Cannabis Social Clubs ont un protocole d'adhésion de nouveaux membres qui comprend une explication sur leurs droits et devoirs, une indication du montant estimé de la consommation et d'une conversation privée sur l'histoire de l'utiliser. Cela permet aux clubs de reconnaître la consommation problématique (psychopathologies), et de répondre à cette situation.


Avant de devenir membre d'un Cannabis Social Club, le demandeur doit indiquer qu'il / elle est un utilisateur du cannabis, ou de fournir un rapport médical indiquant le diagnostic, pour vérifier que la personne est diagnostiquée avec une maladie pour laquelle l'usage du cannabis est indiqué , selon les listes publiées régulièrement par l'Association Internationale pour le Cannabis Médical (IACM).


Cannabis Social Clubs de prendre un dossier complet écrit de la consommation faite par les membres de leur issus de l'agriculture collective, registre dans lequel ils doivent contenir au moins un numéro de membre, les montants retirés et la date du retrait.Dans ce registre les données personnelles sont assurées à tous. Il y aura une limite supérieure sur les montants que les membres peuvent recevoir, afin d'éviter la possibilité de faciliter l'utilisation par des tiers.


Cannabis Social Clubs de prendre un dossier complet de la production écrite, dans laquelle l'association doit certifier les dates du cycle de culture, les méthodes utilisées de culture et les montants collectés et adaptés à la consommation. Des contrôles sont effectués au hasard par les représentants de l'association, afin de vérifier l'emplacement, les mesures de sécurité et le volume estimé de production.


Les méthodes de culture, etc traitement post-récolte de répondre aux normes de l'agriculture biologique avec l'utilisation durable des ressources naturelles.
Une fois la récolte a été contrôlée et le volume de production finale quantifiés, l'association délivrera une autorisation écrite à un de ses représentants pour procéder au transport des produits des cultures de l'endroit où il est cultivé dans les locaux où la distribution contrôlée est effectuée.


Traduction Google 
Source : Encod

Video :Stop the violence , Cannabis & Prohibition



Vidéo Expliquant les problème qu'engendre  la prohibition du cannabis et comment réduire la violence en légalisant le cannabis .

Cannabis : La gazette du chanvre n°3 est sorti !


La gazette du chanvre est une revue sur le cannabis comme sont nom l'indique , vraiment sympa . je vous          invite tous a le lire et la soutenir .