Dans la plupart des pays, l'utilisation du chanvre est interdite même dans un but médical. L'automédication au cannabis a poussé un grand nombre de citoyens généralement respectueux des lois à entrer en conflit avec le système légal.
Dans Savages, le cinéaste américain Oliver Stone met en scène le combat implacable mais encore «hypothétique» entre des néo-hippies californiens et un cartel de la drogue mexicain cherchant à s’implanter de l’autre côté de la frontière.
Depuis 2000, cet Etat américain a légalisé l'usage médical du cannabis. De la culture des fleurs au commerce des produits dérivés, les business se multiplient. Une économie très profitable, y compris pour les finances locales.
Publication en juin dernier à New York du rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) signé par une kyrielle de personnalités de stature mondiale qui constatent l'échec de la guerre à la drogue...
La commission chargée de définir les conditions auxquelles l’usage thérapeutique et scientifique du cannabis pourrait être légalisé en République tchèque, créée en septembre à Prague, a autorisé la future culture du cannabis, destiné à l’usage médical, en République tchèque. Cette autorisation ne sera toutefois délivrée qu’aux entreprises et sera contrôlée par l’Etat. La commission prévoit également de créer des registres de patients soignés par les médicaments à base de cannabis. Le chef de la commission et doyen de la 1e Faculté de médecine de l’Université Charles, Tomáš Zima, a souligné, ce lundi, devant les journalistes, que « la culture individuelle serait interdite ». Le cannabis sera également importé en République tchèque. La législation préparée par cette commission devrait être soumise au gouvernement en décembre prochain.
Note n°2011-19 de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies à l’attention de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT)
Largement utilisés dans le débat public, les termes de libéralisation, légalisation, dépénalisation, décriminalisation, contraventionnalisation n’ont pas toujours de définition communément admise. Ce lexique rassemble quelques propositions de définitions des principales notions employées dans les débats relatifs au statut légal du cannabis. Il est suivi d’un aperçu des législations sur l’usage et la détention de cannabis en vigueur en France et en Europe.
Le mois prochain à Amsterdam , comme tout les ans ce produit la 24 eme cannabis cup qui attire des milliers de fan de culture cannabis . Organiser par High Time . Un rassemblement de toute les plus grosse entreprise de culture de cannabis ,ainsi que des chanteurs de qualité comme Cypress Hill seront présent . Une immense Fête , ou les juges vont élire le meilleur cannabis . Un hommage sera rendu à la célèbre militante Debby Goldsberry . Les maîtres de la culture de cannabis vont y tenir des conférences .
Plus d'info sur le programme disponible sur le site de la cannabis cup : Cannabiscup.com
Ps : Si vous êtes un visiteur de Cannactus et vous avez prévu d'y allez merci de nous faire parvenir vos impressions et vidéos à l'adresse suivante : Web.Cannactus @ live.fr merci
L’évolution dans la culture du cannabis apporte des améliorations à tout les niveaux, y compris après la récolte lors de lamanucure des têtes. Beaucoup d’entre nous ont passé d’incalculables heures à éplucher ciseaux en main, feuille par feuille, nos précieuses fleurs pour les nettoyer. Actuellement ce processus de manucure s’est mécanisé, au travers de différentes machines nous facilitant la tâche, ce travail étant très laborieux.
Machine à Manucurer Spin Pro
Spin Pro - Machine à manucurer
La Spin Pro est une machine créé pour la manucure du cannabis. Elle ne nécessite pas d’électricité, ce qui permet de l’utiliser n’importe où sans se soucier de trouver une prise électrique.
Sa structure se compose de trois parties:
La partie supérieure est un couvercle en forme de dôme, sur lequel est fixée la manivelle, elle même reliée à l’intérieur: une structure métallique avec des tampons en caoutchouc de 10 centimètres permet de presser les fleurs contre la grille et assurer d’effectuer correctement le nettoyage.
La partie du milieu est composée d’une grille avec des séparations d’un centimètre, ce qui est suffisant pour permettre aux feuilles de s’y glisser pour être coupées par une lame à 4 pointes reliée à la manivelle grâce à un jeu d’engrenages. Lorsque l’on tourne la manivelle le mécanisme s’active de façon à ce que la lame tourne à grande vitesse, coupant les feuilles qui tombent dans la troisième partie de la machine.
La partie inférieure est un bol métallique inoxydable où l’on récupère les restes de matière végétale dont les têtes ont été débarrassées. La seule chose à faire pour l’entretient de cette machine se résume en un nettoyage de toutes les parties en contact avec le cannabis, avec un chiffon imbibé d’alcool, pour éliminer les traces de résine.
Machine à manucurer Trimbox
La Trimbox est une machine ayant un mode de fonctionnement différent. Cet appareil requiert une source électrique, mais l’un des avantages de Trimbox est sa facilité d’utilisation et son faible encombrement qui permet de le déplacer aisément.
Machine à manucure Trimbox
Cet appareil de forme cylindrique est constitué de différentes parties facilitant son utilisation. Pour commencer, une grille en aluminium avec des interstices variant de 11mm au plus large, à 8mm au plus fin est installée sur le sommet de la machine. En dessous de cette grille, une lame en acier trempé permet de couper les feuilles sans abimer les fleurs de cannabis. Un des avantages de la Trimbox, en la comparant à d’autres machines, est la fonction aspirateur qui rend inutile l’utilisation d’une machine supplémentaire pour parfaire l’opération. Ceci est dû à sa lame: en forme d’hélice, elle assure ainsi l’effet de succion en même temps que la coupe des feuilles. La grille et l’hélice sont au dessus d’un cylindre de 24,2 x 24,2 x 31,8 cms pour un poids de seulement 5 Kg.
Trimbox est totalement démontable et donc facilement nettoyable. Il sera préférable de le faire à l’aide d’un chiffon alcoolisé, rapidement après l’utilisation: la résine séchée sera plus difficile à éliminer.
Kermith cutter machine
A la convention Cannabusiness de 2001, à Castrop-Rauxel, nous avons découvert sur un stand Kermith, un appareil pour nettoyer les têtes. C’est l’une des meilleuresmachines à manucurer du marché, d’utilisation facile et aux résultats rapides et concluants. Kermith nous permettra de couper les feuilles de nos fleurs avec le minimum d’efforts.
La base est la même que la plupart des autres machines électriques, c’est à dire des lames coupant les feuilles aspirées. Il faut tenir en compte que cette fois la succion sera faite avec un aspirateur qui sera relié à la machine pour éliminer correctement les feuilles coupées par les lames qui pourront ensuite être utilisées pour une extraction de résine.
Un des avantages de cette excellente machine est qu’avec une seule rainure on évitera de couper des petites fleurs qui dépassent de la tête principale.
Il existe deux modèles, le premier avec une bouche et le second avec une double bouche équipée de lames.
Petite Vidéo de groland.con montrant deux types fumer pensant que le cannabis est légaliser suite à la relaxe par la justice d'une personne atteinte de sclérose en plaques qui ce soigne avec du cannabis .
«Une légalisation à long terme de toutes les drogues», c’est ce que prône désormais le parti allemand Die Linke, qui rassemble les ex-communistes est-allemands et les déçus de la social-démocratie à l’Ouest. Réunis ce samedi en congrès à Erfurt, les 570 délégués du parti ont décidé d’aller un cran plus loin que leur direction, qui soumettait au vote une proposition de légalisation des seules drogues douces.
Die Linke, qui compte 76 élus au Bundestag, devient a priori le premier grand parti européen à prôner la légalisation de toutes les drogues, même s’il est encore difficile de connaître la nature de sa proposition exacte.
La consommation de cannabis est largement tolérée en Allemagne, où le cannabis thérapeutique est autorisé. Le pays est également pionnier en matière de réduction des risques liés à l’usage de drogues, autorisant les salles d’injection et les programmes pilotes de prescription d’héroïne médicale.
En France aussi,la gauche a récemment avancé sur le sujet. Martine Aubry s’est ainsi finalement déclarée favorable à la dépénalisation du cannabis avant sa défaite dans la primaire socialiste. Au cours de la même campagne, le radical de gauche Jean-Michel Baylet s’est prononcé pour la légalisation contrôlée. Tout comme l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, auteur d’un rapport sur le sujet au mois de juin. Le candidat désigné du parti, François Hollande, lui, a esquivé la question, renvoyant à un débat européen. Enfin les écologistes sont de longue date favorables à la dépénalisation des drogues douces.
Reste Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, qui se réfère régulièrement à ses homologues de Die Linke. Et qui est assez mal à l’aise sur la question.Interrogé ce jeudi sur TF1, Mélechon a franchement esquivé la question:
« Aïe. Alors écoutez une partie de mes amis est pour, l’autre est contre. Il va falloir que je retourne voir dans mes programmes. Moi personellement… [Il fait la moue]. Mon côté gestionnaire me fait dire que les trafics liés au cannabis sont une gangrène. Le père et grand-père trouve ça moyen. »(voir à la 19e minute).
« J’en sais rien moi, qu’est-ce qu’il y a marqué dans le programme? On va pas dépénaliser l’héroïne, ca va pas… » (voir à la 30e minute)
Suivant le conseil de M. Mélenchon, qui aime bien en donner aux journalistes, je suis allé voir dans le programme du Front de Gauche… qui consacre 2 de ses 90 pages à la pratique du sport, mais pas une ligne à la questions des drogues. Un ultime homage à Mitterrand? Dans ses 110 propositions, le candidat des socialistes, lui aussi allié aux communistes, avait également fait disparaître toute trace de drogue. On lui prête cette phrase définitive:
« Les drogues, il vaut mieux ne pas en parler, car si l’on en parle, il faut hurler avec les loups. »
Jetez un oeil à l'histoire passionnante et étrange de la marijuana en Amérique et comment elle a été au centre de la guerre contre la drogue. Alors que beaucoup de personnes pense que la marijuana et le "médicament le plus sûr", la DEA parle d'elle comme une «passerelle» qui peut ouvrir la porte à l'utilisation de substances plus fortes. Ceci illustre le paradoxe de la marijuana, ce qui est souligné par le fait que, les Etats-Unis a dépensé plus de 100 milliards de dollars pour lutter contre son importation, la vente et la distribution, y compris dans les 14 États . Examiner les changement dans le paysages sociale et juridique de la marijuana et son histoire d'une manière fraîche et convaincante.
Pour obtenir la traduction en français , cliquez sur "CC" puis transcrire la piste audio , validez , ensuite re-cliquez sur "CC" puis Traduire les sous-titres .
Fabrication de hashish par Jorge Cervantes à l'aide de HashBag .
La video est en Anglais , mais la technique est la suivante : La technique consiste à mixer des têtes et feuilles de cannabis , les mettre dans un Hashbag , y ajouter de l'eau , des glaçons , mixer le tout a l'aide d'un mixeur à gâteaux . Puis ensuite filtrer le tout dans 3 sac de filtrages de différentes tailles de toiles pour récupérer les cristaux et ensuite obtenir 3 qualité de Haschich pur .
La politique menée actuellement en France en matière de lutte contre le cannabis est un échec. Quarante ans d’inflation répressive continue de la part de gouvernements de gauche comme de droite et plusieurs campagnes menées sur le thème de la « tolérance zéro » dans la « guerre aux drogues » n’ont pas suffi à en endiguer la consommation. La France reste en tête des pays européens en matière de consommation de cannabis, et cette dernière est en augmentation constante. On dénombre aujourd’hui près de 4 millions d’usagers de cannabis, dont 550000 usagers quotidiens. Face aux échecs flagrants de la politique menée, il est temps de pacifier notre législation et nos politiques publiques pour envisager un nouveau paradigme de réduction des risques liés aux usages de drogues.
Le cadre législatif entourant le cannabis est devenu si répressif que l’essentiel des mesures prévues depuis 2007 porte sur l’application de la loi (automaticité des sanctions, fichage des usagers, peine planchers…), avec un coût considérable pour la collectivité. Certains rapports évaluent en effet le coût moyen d’une interpellation liée aux stupéfiants à 3300 euros, établissant le coût annuel total des interpellations à 3 milliards d’euros. Si ces chiffres doivent être pris avec précaution, on peut néanmoins estimer qu’une politique pacifiée permettrait de libérer de précieux moyens de sécurité.
Par ailleurs, une étude approfondie des chiffres des interpellations et des condamnations pénales fait apparaître une réalité contraire aux discours martiaux sur les « trafics » : entre 2002 et 2008, les peines pour usage ont doublé, alors que les condamnations pour trafic ont baissé. Les interpellations pour stupéfiants concernent dans 90% des cas les usagers de cannabis. La politique du chiffre imposée par le gouvernement se traduit par une répression inutile, en partie responsable d’un climat délétère entre populations et forces de l’ordre, et amputant ces dernières de précieux moyens qui pourraient être consacrés à d’autres missions. L’usage de cannabis, qui devrait faire l’objet d’une politique pertinente de prévention, d’information et de soin, est aujourd’hui le cœur de cible d’une politique du chiffre inefficace.
Cette politique ignore la complexité des multiples domaines concernés par le fléau du trafic illicite de drogues. En effet, une lutte efficace en la matière est peu compatible avec la politique du chiffre, tant elle demande une analyse fine des réseaux concernés par les trafics de drogues et un temps d’investigation long. Ici encore, la stratégie sécuritaire, dont les responsables brandissent l’intenable promesse d’une « guerre aux drogues », conduit à l’impasse. Pour illustrer cet échec, il suffit de noter que le prix des drogues est continuellement en baisse depuis 1991, les producteurs ayant réussi à s’adapter pour amonceler toujours plus de profits et de moyens d’influence.
Les insécurités sont nombreuses, les ressentis à fleur de peau. Nous devons nous engager pleinement dans une stratégie de changement de paradigme et de pratiques, notamment sécuritaires. Il s’agit donc de savoir penser et faire avec le cannabis en fonction de la réalité des risques pour les usagers, mais aussi en fonction des risques liés à l’action publique elle-même. Le mot d’ordre doit redevenir « savoir plus – risquer moins ».
Pour lire la suite au format PDF cliquez ici > PDF-CANNABIS <
Le but de ce blog n'est pas d'inciter à la consommation de cannabis ni de défier la loi mais d'informer les gens qui le souhaitent sur cette plante présente dans notre société depuis des millénaires . Que vous soyez pour ou contre , je vous souhaite à tous une bonne visite .
L'abus de cannabis peut être mauvais pour la santé . Modérez votre consommation .
Attention aux dangers du cannabis de synthèse type Spice ou K2 , il peux provoquer malaise et arrêt cardiaque .
Ce que dit la loi française
La loi française interdit la production, la détention, la vente et l’usage de stupéfiants, avec des sanctions plus ou moins sévères selon l'acte ; à titre d'exemple, le simple usage peut conduire à une peine allant jusqu'à un an d’emprisonnement pouvant s'accompagner ou être substituée par une amende allant jusqu'à 3 750 euros ; le trafic, lui, pouvant conduire à la réclusion criminelle à perpétuité et 7 500 000 euros d'amende. L'auto-production de cannabis est, en France, considérée comme telle dès lors que l'on possède ou que l'on s'occupe régulièrement d'une plante, mâle ou femelle. La sanction maximale encourue est une peine d'emprisonnement pouvant atteindre 3 ans et jusqu'à 50 000 euros d'amende.