Cannabis Médical : Casser la loi pour sauver des vies

Dans la plupart des pays, l'utilisation du chanvre est interdite même dans un but médical. L'automédication au cannabis a poussé un grand nombre de citoyens généralement respectueux des lois à entrer en conflit avec le système légal.

Savages : Lutte entre hippies et cartels

Dans Savages, le cinéaste américain Oliver Stone met en scène le combat implacable mais encore «hypothétique» entre des néo-hippies californiens et un cartel de la drogue mexicain cherchant à s’implanter de l’autre côté de la frontière.

INTERVIEW DE JORGE CERVANTES, LE GOUROU MONDIAL DU CANNABIS

Soft Secrets interview Jorge Cervantes, un des grands experts mondiaux du cannabis et collaborateur de Soft Secrets.

Cannabis : les bons plants du Colorado

Depuis 2000, cet Etat américain a légalisé l'usage médical du cannabis. De la culture des fleurs au commerce des produits dérivés, les business se multiplient. Une économie très profitable, y compris pour les finances locales.

La France accro à la prohibition

Publication en juin dernier à New York du rapport de la Commission mondiale sur la politique des drogues (Global Commission on Drug Policy) signé par une kyrielle de personnalités de stature mondiale qui constatent l'échec de la guerre à la drogue...

Mort par « overdose de cannabis » : l'AFP a trop fumé !

Un plan de cannabis (AeroSoul/Flickr/CC)

Emotion dans les rédactions à la lecture d'une dépêche AFP reprise notamment sur LeFigaro.fr et annonçant qu'un homme allait être « jugé pour un space cake meurtrier » :
« Un jeune homme de 26 ans va être jugé en février pour homicides involontaires pour avoir fait un “space cake”, un gâteau avec du cannabis, à l'origine du décès d'un couple de sans-abri, fin août, à Fontenay-le-Comte (Vendée), a-t-on appris lundi de source judiciaire, confirmant une information de France Bleu Loire Océan. »
Quoi ? Le shit peut tuer ?
Non que nous imaginions le cannabis totalement inoffensif, mais de là à en mourir... Nous décidons alors de sonder les spécialistes.
D'abord Arnaud Aubron (ancien de Rue89), qui s'apprête à publier « Drogues stores », un dictionnaire « rock, politique et philosophique » des drogues. Il commente :
« Il n'y a pas de dose létale connue de cannabis. Le parquet va avoir du mal à prouver l'overdose, ou alors ce sera une première mondiale. »

Aucun décès directement lié au cannabis

A la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et toxicomanie (Mildt), on se dit « très étonné », mais on refuse de s'exprimer sur un cas précis. A la question « Peut-on faire une overdose de cannabis ? », le FAQ du siteconfirme :
« Non. Dans le langage courant, une overdose est une consommation trop importante pouvant provoquer la mort par arrêt cardiaque ou insuffisance respiratoire.
Jusqu'à présent, aucun cas de décès directement lié à une intoxication aiguë au cannabis n'a été rapporté. »
Puis, on interroge l'addictologue, Laurent Karila, (co-auteur de « Une histoire de poudre ») et il cherche pour nous dans la littérature scientifique, sans rien trouver sur ce sujet. Il précise :
« Cliniquement, le cannabis ne donne pas d'obstruction des voies respiratoires. Il y a quelques exemples d'hémorragie pulmonaire par inhalation de cannabis avec un bang (ou pipe à eau) mais pas par ingestion de space cake. »
Le médecin psychiatre a beau chercher comment ce produit a pu être fatal (fausse route ? allergie ? cannabis de synthèse ? ), il ne voit pas pourquoi deux personnes auraient succombé au même phénomène.

Un gâteau aux opiacés

Enfin, on remonte à l'origine de l'information, en contactant la journaliste de France Bleu Loire Océan, Mélanie Domange. Celle-ci nous apporte l'explication :
« L'AFP s'est trompée, le space cake a été confectionné au pavot. Les deux personnes décédées étaient des marginaux et le gâteau était très très dosé. »
Dans ce cas, Laurent Karila est bien moins étonné :
« Le pavot est un opiacé, avec lequel est fabriquée l'héroïne. Les space cakes au pavot sont rares et on voit mal comment ils sont préparés, mais ils peuvent provoquer des dépressions respiratoires sur des personnes vulnérables. »
Enfin, Xavier Pavageau, le procureur de la République de la Roche-sur-Yon, où sera jugée l'affaire en février, nous a donné les ultimes précisions nécessaires :
« L'expertise médico-légale confirme que le couple a succombé à la morphine et la codéine.
La personne qui leur a fourni est poursuivie devant le tribunal correctionnel pour homicide involontaire et infraction à la législation sur les stupéfiants. Il en avait également consommé la substance, mais était plus accoutumé. »
Après la parution de cet article sur Rue89, l'AFP, comme LeFigaro.fr, ont rectifié le tir.

Source:Rue89

Tanger et ses mystérieux trafics de cannabis

Venu en août 2011 à Tanger pour une mission qui ne devait durer que vingt-quatre heures, Luc-Etienne, chauffeur de bus belge est depuis assigné à résidence au Maroc, soupçonné de trafic de stupéfiants. Pourtant le bus qu'il conduisait était, selon lui, vide.


Près du port de Tanger, des Marocains regardent le détroit de Gibraltar au loin. Reuters/Rafael Marchante.

Le sac qu'il avait emporté ne contenait que de quoi voyager pour 72 heures. Un vol de trois heures, une nuit sur place, et deux jours pour le retour par la route, l'affaire ne devait pas durer plus.
Mais Luc-Etienne Beauloye a dû prolonger son séjour. Plus de trois mois plus tard après avoir pris un avion de Bruxelles à Tanger, le 18 août, il est toujours au Maroc, coincé dans la ville du détroit.
«Les gens ici sont vraiment gentils mais je n'arrive pas à en profiter. Je n'en peux plus, je veux rentrer».

Belge de la région de Namur, il gagne sa vie comme chauffeur de bus. Cet été, alors qu'il avait un trou entre deux contrats, un Marocain de Bruxelles, patron d'une société de transports, lui aurait proposé un extra: ramener en Belgique un bus resté à Tanger. «J'avais besoin de travailler, explique Luc-Etienne, pas tant pour ce que ça me rapportait financièrement, mais pour être sur la route, bouger». 150 euros, seulement, pour trois jours de mission. Avec lui dans l'avion vers le Maroc, le patron ainsi qu'un autre Marocain de Bruxelles. Il est originaire de Tanger, invalide et sans emploi, il voyage souvent gratuitement, accompagne les passagers, «pour m'occuper, dit-il, voir ma famille au Maroc. Je comprends aujourd'hui que ça ait pu intriguer les policiers».  

Les cris de joie des douaniers

Le 19 août au matin, les trois hommes récupèrent le bus sur un parking de Tanger, puis prennent la direction de la ville de Ceuta. Luc-Etienne ne connaît pas le pays, ses routes, et ne s'étonne pas du coup de passer par Ceuta, enclave espagnole en territoire marocain. Le trajet n'est pourtant pas habituel. Pour rejoindre l'Espagne le plus court était d'aller jusqu'au port de Tanger Med à une quarantaine de kilomètres de Tanger puis emprunter un bateau vers Algeciras.
«A notre arrivée à la frontière, raconte Luc-Etienne, le propriétaire du bus, qui le conduisait jusque là, me dit de prendre le volant pour franchir le poste pendant que lui s'occupait des formalités».
Premier contrôle, première mauvaise surprise: les papiers du véhicule, sa plaque d'immatriculation, belges, sont faux. Le propriétaire du bus a entre-temps disparu dans la nature, pas d'explication possible pour Luc-Etienne, qui reste coi devant les douaniers marocains.
Visite ensuite du bus, deuxième surprise: «les policiers ont crié de joie, raconte Luc-Etienne,quand ils ont découvert une cache installée sous les fauteuils». Pas assez grande pour un homme selon le malheureux, mais pour une cinquantaine de kilos de cannabis pourquoi pas.«Heureusement la cache était vide», soupire-t-il aujourd'hui, jurant qu'il n'était au courant de rien. Direction le poste de police de Tétouan.

Interrogatoire «à la façon européenne»

Luc-Etienne apprendra alors à connaître le Maroc par des chemins moins touristiques. Trois jours de garde à vue, un interrogatoire «à la façon européenne» rassurent les policiers; c'est-à-dire se limitant uniquement aux questions; quand le deuxième Marocain, son compagnon d'infortune, est lui traité «à la façon africaine»«Je l'entendais hurler dans la pièce d'à côté», raconte Luc-Etienne, alors que son accolyte se souvient:  
«Ils m'ont frappé avec des câbles électriques, m'ont brûlé la peau.Quand ils m'ont demandé s'il y avait une deuxième cache dans le bus, j'ai répondu ‘oui’ juste pour qu'ils arrêtent».
Luc-Etienne aurait, selon lui, signé un procès-verbal en arabe, sans traduction. Les deux hommes sont soupçonnés de trafic de stupéfiants, même si la cache ne contenait rien. Premier procès, ils sont relâchés, mais le procureur du Roi fait appel. Ils échappent à la prison mais sont retenus au Maroc, sans passeport, sans téléphone portable belge. Ils vivent tous les deux chez la famille du second, font tout ensemble, ressassent leur histoire ad nauseam en attendant leur procès en deuxième instance. Depuis cet été, ils sont passés entre les mains de plusieurs avocats avant de se rendre compte, selon eux, que les «uns étaient aussi pourris que les autres».
«Certains nous incitaient à graisser la patte du procureur du Roi, un autre nous demandait l'équivalent de 3.000 euros puis acceptait de descendre à 500.»
Finalement, leur choix s'est porté sur un avocat au cabinet décoré par des cadres du Roi Lion et du Livre de la Jungle, Maître Ahmed Afia du barreau de Tanger. Ce dernier demande environ 620 euros pour les deux clients, ne semble pas vraiment connaître le dossier mais espère,«Inch'allah», que leurs passeports leur seront bientôt remis.

Depuis la Belgique, des personnes liées à cette transaction auraient proposé à Luc-Etienne de payer un douanier pour les faire sortir. «Je n'exclue pas cette solution, mais j'ai peur, c'est très risqué.», explique Luc Etienne. L'autre refuse de revenir s'expliquer à Tanger.
Avec du recul, c'est à dire après plusieurs mois de galère à Tanger, alors que l'été a laissé la place aux fortes pluies et que ses T-shirts ne suffisent plus. Avec tout ce temps, Luc-Etienne a surtout compris qu'il avait peut être failli servir de mule. «Je ne connaissais pas les pratiques au Maroc.»

Le Maroc, premier producteur de cannabis au monde

Il suffit de faire un tour sur les pages Internet d'actualités liées au trafic de cannabis entre le nord du Maroc —premier producteur au monde selon l'ONUDC avec l'Afghanistan— et l'Europe pour mieux connaître ces pratiques. La prison de Tanger  résonne des accents français, belges ou espagnols. Des «mules» qui ont pris le risque d'arrondir leurs fins de mois en ramenant quelques kilos de résine de cannabis dans leurs voitures ou camping-cars pour le compte de trafiquants. Selon le JDD, il y avait au Maroc en 2009, 263 Français incarcérés pour trafic de drogue.
Le cannabis constitue un véritable commerce dans le nord du royaume: 200 tonnes de chira (résine de cannabis) saisies l'an dernier dans tout le Royame, dont 40 dans la province de Tanger, qui s'étend jusqu'à la frontière avec Ceuta. Des «notables» du pays trempent aussi dansun trafic  qui ferait vivre 66% des familles de la région du Rif.
«Finalement, je suis content de m'être fait arrêté maintenant, avec rien dans la cache du bus, soupire Luc-Etienne. Peut-être la marchandise allait elle être placée à Ceuta, avant de prendre le bateau. En tout cas, je suis sûr qu'ils se seraient servis de moi à nouveau pour faire du trafic. Je me suis fait duper à 200%. J'ai suivi les traces de mon père. Il était chirurgien, il s'est fait escroquer par un associé, il a perdu plusieurs millions de francs belges à l'époque».

Quitter le pays en payant les douaniers

Luc-Etienne repense parfois à l'option proposée par certains Marocains de payer un douanier pour le faire sortir du Maroc sans passeport. «J'y pense parfois. Quitte à ne plus pouvoir revenir dans le pays.» 

La corruption, la «rachwa», est l'un des fléaux dénoncés dans les manifestations pour plus de démocratie initiées en février dernier. Elle est pratiquée à tous les niveaux  de la société marocaine, selon l’ONG Transparency Maroc. Il n'y a pas une corporation qui ne soit épargnée. Avec le petit billet glissé dans le dossier pour faire aller plus vite les démarches administratives, les dirhams demandés par le policer sur le bord de l'autoroute pour faire oublier l'excès de vitesse à 70 euros ou, à une autre échelle, les militaires achetés par les passeurs pour fermer les yeux sur la barque, la patera, remplie d'Africains subsahariens en partance pour l'Espagne.

Quant à certains douaniers, ils ne font pas défaut dans la liste des corrompus. Un rapport de l'Office Français des Drogues et des Toxicomanies  prouve que les prises de haschich marocain dans le pays sont généralement beaucoup moins élevées que de l'autre côté du détroit.

En attendant de prendre une décision ou de retrouver son passeport, Luc-Etienne marche dans Tanger, fait la queue à l'agence Western Union pour récupérer l'argent que lui envoie sa famille, boit des thés avec son deuxième compagnon d'infortune ou discute avec Régis, un Camerounais croisé sur la place du Grand Socco et avec qui il partage le même objectif: quitter une ville devenue infernale.
Thibaut Cavaillès


Source:SlateAfrique 

[RBH]23 - La Gazette du Chanvre No.4


Cannabis : la prohibition nuit gravement à votre santé et celle de votre entourage
Edito :
La parole aux usagers du cannabis
A lors que nous mettons la dernière main à ce numéro consacré à l‘importante question du cannabis thérapeutique, nous recevons des informations émanant du collectif Principes Actifs créé au début de l‘année 2011. Ce collectif est uniquement constitué de personnes qui en font un usage thérapeutique et dont les affinités se sont cristallisées autour du projet d‘être tout simplement utiles ensemble. Outre la mise en ligne prochainement d‘un site internet où on trouvera de l‘information, des témoignages, divers conseils etc., ce collectif s‘engage dans l‘action. Dans leur communiqué, le collectif Principes Actifs explique : « Nous sommes malades mais responsables et avons décidé de nous prendre en charge, nous savons ce qui nous fait du bien au travers de notre usage, mais parmi nous, certains ne savent où et comment s’en procurer sans passer par le marché noir. Et là, ils prennent des risques : interpellation, achats de pro- duits frelatés et/ou de mauvaise qualité.
De fait ceux et celles qui le peuvent le cultivent, mais en dehors du contrôle de la qualité, les ennuis peuvent être du même ordre. Résultat, de trop nombreux malades se retrouvent au tribunal, et, malgré un dossier médical, ils sont condamnés à des peines fermes ou avec sursis, et des amendes. Cette situation doit cesser ! Elle est criminogène, voire criminelle. Nous revendiquons une facilitation de l‘accès aux traitements existants, et préconisons si l‘état physique de la personne malade le permet, l‘auto-production raisonnée en attendant un changement du cadre légal. Un médicament ne pouvant pas se présenter sous forme fumable, le Collectif préconise d’autres formes d’usage : va- porisation, ingestion, sublingual, patch. Le collectif est soutenu par des professionnels de santé et des militants du monde associatif ».
Soulignons qu‘en théorie, la loi est la même pour tous et s‘applique de partout à l‘identique. Pourtant en matière de justice, en fonction des régions les verdicts sont totalement différents. A Strasbourg vous pouvez être dispensé de peine, à Bourges vous pouvez être relaxé, à Agen ou Cahors vous aurez une amende avec sursis, entre Annecy et Chambéry vous pouvez être condamné à 3 ans de prison... Cela n‘a pas de sens, la logique voudrait que les personnes ne soient pas jugées, et toutes celles en détention libérées immédiatement.
Scoop : L‘Union Européenne veut faire bonne figure, en lançant une consultation, alors faisons lui connaître notre opi- nion avant le 21 janvier 2012 surhttp://ec.europa.eu/justice/newsroo... Le seul moyen se faire en- tendre, c‘est de se regrouper et d‘agir collectivement. C‘est une nécessité. Lors des élec- tions prévues en 2012, [RBH]23 – La Gazette du Chanvre souhaite participer activement à la mobilisation générale de l‘électorat pour la libération du cannabis, et la juste réhabilitation dans toutes ses formes et variétés du chanvre.

Voici la Gazette en PDF

PDF - 4.7 Mo
[RBH]23 - La Gazette du Chanvre No.4

Source:ChanvreInfo 

Joyeux Noël 2011 aux fidèles de Cannactus

 Joyeux Noël aux fidèles de Cannactus , aux sites web qui nous supportent ainsi qu'aux artistes . Joyeux Noël à tout le mondes .

Histoire : Régie Marocaines des Kifs et Tabacs

En 1906 , la conférence d'Algerisas a donné le monopole de l'achat et la vente du tabac et du cannabis à la Régie Marocaines des Kifs et Tabacs , compagnie multinationale à capitaux  français .

 La régie était établie à Tanger, qui jouissait à partir de 1920 d'un statut international , où le cannabis étaient manufacturés. En 1912 le Maroc a été séparé en deux zones , la région nord , placée sous protectorat espagnol , et le reste du royaume , sous protectorat français. 

L'Espagne autorisait la culture du cannabis dans certaines régions du Rif et la Régie contrôlait les terres allouées à la culture du tabac et du cannabis par contrats avec les paysans locaux. La France ,qui avait interdit la production et la vente du cannabis sur sont territoire métropolitain en 1916, a par la suite appliquée cette législation à ses colonies . La production de cannabis au Maroc sous protectorat français a été prohibée au Dahir du 22 décembre 1932 . Le Dahir de 1932 interdit la production de cannabis, à l’exception de celles sous contrôle de la Régie, dans le Haouz  ( plaine de la région de Marrakech ) et le Gharb ( plaine de la région de Kenitra ).Ce n'est qu'à partir du Dahir du 24 avril 1954 , que la culture et la consommation de cannabis ont été interdites à toutes les régions  du Maroc sous protectorat Français . 


Image : Fumeur de kif a Alger 

Musique : Raggasonic Nuttea Brahim pour DIGITAL SOUND

Session dubplate avec Raggasonic Daddy Nuttea Brahim a Tours le 16/12/11 pour Digital Sound (Paris Carcassonne)......
http://www.myspace.com/digitalsoundsystem
http://www.manudigital.tcheck10.com/
Digital Sound : Big Marnier, Pokito, Manudigital, Poppy, Mr Da, Vins, Mike.




En attendant la sortie du nouveau Raggasonic qui promet de faire mal . Voici une petite session live .

Facebook Raggasonic 

Cannabis : le parlement basque veut régulariser la consommation

Le Pays Basque est une des zones d'Europe avec le taux le plus élève de consommation de cannabis. Il s'agit de corriger la situation de vide légal existante.
Tous les groupes avec représentation au Parlement basque ont signé une proposition non de loi  pour revendiquer la création d'une commission qui étudie la régularisation des Clubs sociaux de cannabis existants en Euskadi.
La commission accueillera des représentants des institutions publiques impliquées ainsi que des experts dans la matière pour définir un cadre juridique pour ces clubs sociaux.
Il s'agit, avec cette initiative, de régulariser l'activité des associations des consommateurs de cannabis constituées en Euskadi et corriger ainsi la situation de vide légal existante.
Les groupes signataires de la proposition non de loi ont affirmé qu'une régularisation législative de la culture du cannabis pour la consommation personnelle est nécessaire, une régularisation qui tienne compte du respect à l'autonomie personnelle, au droit des personnes non-fumeurs et qui garantisse une information complète sur les conséquences de ces substances sur la santé.
Le rapport "Euskadi Drogas 2010" ("Euskadi Drogues 2010") reflète que le Pays Basque est une des zones d'Europe avec le taux le plus élève de consommation de cannabis, une substance dont la consommation individuelle n'est pas sanctionnée mais si la vente et la culture si elles sont destinées au trafic. 
Le 12 décembre dernier, le Gouvernement basque a annoncé préparer pour 2012 une nouvelle loi permissive sur la consommation "responsable" du cannabis ou marihuana pour les personnes majeures à condition que deux principes soient respectés : l'information sur les conséquences et le respect du droit à la santé des autres citoyens. 
Source:Eitb

Snoop Dogg : On lui réclame 280 000$ pour avoir fumé

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Qui ne connait pas Snoop Dogg ? Ma grand-mère peut être et encore... Bref, on le connait aussi pour son adoration à fumer de la weed et à ses apparitions enfumés. Bref, quand on fait appel à lui on sait à quoi s'attendre, mais ce n'est pas du gout de tout le monde...

Snoop Dogg est poursuivit en justice par Roger Kalaouz, promoteur de concert, qui l'accuse d'avoir filmé et mit dans un clip, une video filmé lors d'une After Party qui suivait un de ses concert à Beyrouth. On y retrouve le Doggfather en train de fumer un blunt (et toujours bien accompagné).
Les autorités du Liban aurait trouvé ca illégal et aurait ouvert une enquête criminel contre la compagnie de Kalaouz. Kalaouz dit que cette enquête endommage sérieusement ca réputation et qu'il veut donc être dédommagé de 280 000$ par Snoop et d’effectuer 2 concerts de plus.
Snoop aurait un œil ouvert sur cette poursuite, mais à l'heure actuel, aucun arrangement aurait été trouvé entre les 2 parties.




Source:Uknow.fr